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Notes jetées ici sans preuve, 16

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roux Nombre d’articles sur l’ensemble du site : plus de 1 600.

[...] Le titre Notes jetées ici sans preuve (NSP) est peut-être provisoire ; ce qui est définitif, c’est le changement de ton (plus offensif et plus familier) et de méthode (allégée). Présentation complète ici.

 

—— La chronique NSP est en demi-pause depuis le 3-IX-20
pour cause de tendinite bilatérale et de saturation mentale
——
Seules des mises à jour, essentiellement de l’Opération CoViD-19,
seront effectuées, éventuellement par dictée vocale.

 

bleu Hors sujet, l’Opération CoViD-19, octobre 2020, IX
1. — LANGUE. Origine probable du mot bras qu’on lit souvent depuis l’Opération CoViD-19 (exemples : « les bras hydroxychloroquine et remdesivir d’une étude sur le traitement du CoViD-19 » ; ou ce touite : « Cette histoire d’arrêt du bras #HCQ dans Discovery relève de l’escroquerie. @olivierveran n’a pas voulu redémarrer le bras @HCQ alors que l’#INSERM l’avait demandé »).

arm
[...]
medical : a group of subjects provided a particular treatment in a clinical trial [« un groupe de sujets recevant un traitement médical particulier dans un essai clinique »] 
Since this trial did not include a radiation-only treatment arm, it has been questioned whether radiation therapy alone might be as effective as sequential chemotherapy and radiation therapy in preserving the larynx.
— Everett E. Vokes et al.
https://www.merriam-webster.com/dictionary/arm

2. — Avoir recours au suicide pour échapper à l’horreur imaginaire qui vient. 11 octobre 2020, Lefigaro.fr : « Les derniers chiffres publiés par Santé publique France marquent un nouveau record : presque 27 000 nouvelles contaminations ont été enregistrées ces 24 dernières heures » (27 000 nouvelles « contaminations », c’est-à-dire 27 000 tests non fiables, ne prouvant rien).
Parmi ses arrière-pensées : l’exécutif, sachant qu’il a perdu quatre-vingt-dix pour cent de sa crédibilité, tente en attisant la peur de nous persuader qu’on a plus que jamais besoin de lui et que plus que jamais il nous est indispensable. Il s’appuie sur le formidable abrutisseur de masse que sont les grands médias (propagande de guerre, mais ce n’est pas la guerre que l’on croit, pas celle contre le SARS-CoV-2 et, comme l’a bien dit quelqu’un, le virus, c’est nous ; le problème de l’exécutif, c’est nous le peuple).
Ne suffit-il pas de citer l’exemple de guérilla de Champigny-sur-Marne d’hier soir, la racaillisation du centre-ville de Nantes ou les cent vingt poignardages quotidiens pour montrer que l’Etat n’est plus qu’un cadavre bouffé aux vers, un spectre apeuré et tremblant, un phantasme impuissant — et ce malgré les postures d’assurance que prennent nos gouvernants (Macron et Darmanin principalement) ?
« Nous sommes en guerre », une guerre multi-front.
3. — Le Regeneron guérit rapidement le CoViD-19 selon Trump, qui a été traité avec : https://twitter.com/Alexis_Cossette/status/1314672979628843009 (vidéo d’un Alexis Cossette très enthousiaste). Plus besoin de vaccin et fini l’Opération CoViD-19 ? Problème, le coût élevé du traitement selon Ouest-france.fr, 30 000 dollars, mais il sera gratuit pour les personnes fragiles et les vieux aux Etats-Unis, a déclaré Trump. Toujours selon Ouest-france.fr, Trump a déclaré le 11 octobre à ses concitoyens : « Vous avez un président qui est immunisé […]. Vous avez aujourd’hui un président qui n’a pas besoin de se cacher dans son sous-sol comme son adversaire [il s’agit de Joe Biden]. » Au moins avec Trump on rit, tandis que Macron est crispant et falot au sens contemporain du terme.
4. — LANGUE. falot : « Plaisant, drôle, grotesque » (Littré, XIXe siècle) ; « Vieilli. Plaisant, comique » (dictionnaire actuel de l’Académie).
5. — « Le Covid se transmet principalement par la télé », jolie phrase de Silvano Trotta.
6. — Surestimation du taux de positivité. Liberation.fr (https://archive.vn/wip/RAxDn) sur les tests : « Prenons un exemple : 100 personnes sont testées une semaine donnée. Dix personnes sont positives, les 90 autres sont négatives. D’où un taux, pourrait-on imaginer, de 10 %. Mais imaginons que 15 % des personnes testées négatives avaient déjà subi un test négatif il y a deux mois. Ils sont sortis du calcul, selon la méthodologie de Santé publique France. Le taux de positivité sera donc calculé en prenant en compte 10 positifs… et seulement 75 négatifs. De 10 %, le taux de positivité bondit à 11,8 %. Soit une surestimation de près de 2 points. » Liberation.fr ajoute : « Plus le temps passe, plus le taux de positivité va être surestimé, car le nombre de re-test[s] sur le volume total des tests effectués augmente. » Confirmation de la phrase de Trotta, « Le Covid se transmet principalement par la télé » (voir Castex ce 12 octobre 2020 : « Nous sommes dans une deuxième vague forte », https://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-l-angleterre-va-devoir-serrer-la-vis-suivez-notre-direct-12-10-2020-8400864.php).
7. — Pas informés. Ce 12 octobre, j’ai consulté à Paris un médecin généraliste : il ignorait que la prescription d’hydroxychloroquine (HCQ) par les généralistes de ville n’était plus interdite (je lui dis : « Je peux vous envoyer l’arrêté d’Olivier Véran... ») ; il poursuit (pour se rattraper ?) avec un brin de colère : « D’ailleurs Raoult ne défend même plus son protocole avec de l’HCQ, c’est dépassé ! » Ce qui est inexact, mais je n’ai pas insisté. Ensuite, je suis passé chez le pharmacien : lui, en revanche, ne savait pas que la prescription d’hydroxychloroquine par les généralistes de ville avait été interdite il y a quelques mois (« Je n’ai pas le temps de m’informer », me dit-il) !
Vous n’y croyez pas, c’est pourtant véridique ; remarquez que je m’y attendais un peu et c’est la raison pour laquelle je leur ai parlé d’HCQ (je rassure mes lecteurs innombrables : je n’ai pas le CoViD-19, j’ai bien autre chose à faire) et, si ce n’est pas la première fois que j’apprends quelque chose à un pharmacien, à un médecin c’est ma première. Conclusion provisoire : l’HCQ, ils s’en fichent — ou c’est pire que ça ?
8. — Distinguo. Je lis ce 12 octobre sous la plume du Dr Gérard Delépine sur Francesoir.fr : « Les pensionnaires malades des Ehpad se sont vus refusés [sic] l’hospitalisation et ont été renvoyés sans traitement dans leur établissement d’origine (hydroxychloroquine et azithromycine interdits de prescription aux médecins par le gouvernement). » L’azithromycine a-t-elle été interdite ou déconseillée ?
9. — LANGUE. Grave déficit, déjà signalé, de relecture chez Francesoir.fr. Un exemple parmi bien d’autres dans l’article sus-cité dans l’alinéa 8 : « Les résultats réels du confinement français doivent être rappelés et dénoncés de même que [...] des mesures sanitaires inutiles, voire novices (port du masque toute la journée à haut risque d’infection). » Lire nocives.
10. — « Ne vous lavez pas le nez : cela risque de faire descendre le virus dans les poumons », sur Sante.fr (https://archive.vn/wip/vFqEk), du ministère de la Santé, 10-VI-2020.
11. — Utile de rappeler au lecteur que je ne suis pas médecin, pas plus que juriste. La grande question que toute personne sensée se pose : à quel saint se vouer (voir entre autres l’alinéa 12 de « Hors sujet, l’Opération CoViD-19, octobre 2020, VIII ») ? Ma boussole : plutôt Raoult que Véran.
12. — LANGUE. Francetvinfo.fr, article de Benoît Zagdoun : « VRAI OU FAKE. Donald Trump peut-il être immunisé contre le Covid-19, comme il le prétend ? » Le genre de formulation à éviter si on veut être pris au sérieux : le sérieux n’a pas de mode.
13. — Question : Trump le renard a-t-il été vraiment malade ou a-t-il seulement voulu promouvoir mondialement le fabricant, américain, du Regeneron (Regeneron est le nom du produit et le nom de l’entreprise qui le fabrique est Regeneron Pharmaceuticals) ?
14. — Entretenir le feu de l’inquiétude, ou agiter le peuple avant de s’en servir. L’obsession des « cas » : « Les combats au Nagorny Karabakh font bondir les cas de Covid-19 » (Lefigaro.fr).
15. — LANGUE. « “Le Covid-19 ne respecte pas les frontières [...]”, a déclaré un porte-parole de l’OMS » (Lefigaro.fr) : on dirait du Macron (« Ce virus, il n’a pas de passeport »). Tous ces gens semblent parler la même langue, avoir les mêmes « éléments de langage » (expression alacon). Une clique dont les moulins à paroles font indiscrètement, maladroitement sonner le même claquet ?
(Définition de claquet : https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C2510 ; de cliquet : https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C2618.)
16. — Deux réflexions inspirées par des touiteurs affûtés :
• plus il y a de « cas », plus il y a de masques : ou le contraire ?
• moins il y a de morts, plus on compte les malades ; moins il y a de malades, plus on compte les « cas ».
17. — Avantages des inconvénients. L’Opération CoViD-19 aura, j’espère, un peu déniaisé les Français : corruption des politiques, des journalistes, des médecins.
18. — LANGUE. On lit de temps en temps le terme hypocondriaque à propos de la peur du CoViD-19 dans les coms de la Toile, mais c’est le terme nosophobe (ou pathophobe) qui convient.
19. — Des masques gratuits, mais toxiques. 13 octobre 2020, « Distribué aux enseignants, [un] masque de la marque DIM est traité à un biocide toxique [zéolithe d’argent] », Nouvelobs.com. Encore raté donc ! Patrick Edery : « Non seulement l’Etat distribue des masques toxiques mais en plus [...] le fabricant (DIM) produit au Viêt-Nam et a pour actionnaire... BlackRock » (petit ou gros actionnaire ? en tout cas on n’a pas fini d’entendre parler de BlackRock, dont le nom est de très mauvais augure, voire d’un cynisme effrayant, pierre noire signifiant entre autres « jugé coupable » ; lire la définition du mot aptonyme). Selon le très remonté gilet-jaune bien connu Gabin de Vécu, ce masque aurait été distribué à 40 millions de personnes en France, dont les pauvres (vidéo). Affaire à suivre.
20. — Dans un avenir proche, pour connaître la vérité sur un grand sujet, il suffira de prendre systématiquement le contrepied de ce que disent les politiques et leurs grands médias : tout devra être lu comme une antiphrase. Quand on apprendra que « des masques protecteurs seront distribués à la population », il faudra entendre « des masques qui empoisonnent pour lutter contre la surpopulation ».
21. — À tester, https://www.sante-corps-esprit.com, on y parle de CoViD-19 et de santé naturelle en général.
22. — LANGUE
• « Selon BFMTV, Emmanuel #Macron va annoncer un couvre-feu dans les villes en zone d’alerte maximale, sans doute entre 21h et 6h. Elément de langage : le PR va parler de “confinement nocturne” plutôt que de “couvre-feu” », https://twitter.com/Brevesdepresse/status/1316423662397001731. Si la nouvelle est confirmée, les marionnettes et les macronistes diront confinement nocturne, les autres continueront à dire couvre-feu, à l’ancienne. Le 16 mars 2020, Macronarole (sobriquet inventé par Christian Combaz) nous a dit six fois qu’on était en guerre et aujourd’hui il reculerait devant un terme guerrier.
Etat d’urgence sanitaire « rétabli sur l’ensemble du territoire français à partir de minuit dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 octobre », Francetvinfo.fr. Mieux : ... rétabli à partir du samedi 17 à 0 heure jusqu’à une date encore inconnue. Minuit dans la nuit du vendredi 16 équivaut à samedi 17 à 0 heure. Minuit dans la nuit du vendredi 16 équivaut également à vendredi 16 à 24 heures. (Exemple : la semaine civile « est définie par l’article L3122-1 comme débutant le lundi à 0 heure et se termine le dimanche à 24 heures ».)
23. — Je l’écrivais en novembre 2019 : d’une main Macron flatte, de l’autre il cogne. Ecouté ce 14 octobre l’entretien désespérant de l’hypnotiseur, du grand caresseur Macron avec deux journalistes. Tout sautillant, tout féliciteur, tout compatissant et tout de fausse émotion : « Les Français ont été exemplaires », « nos jeunes », des « vous avez raison », un « vous avez totalement raison », « tout le monde est devenu expert de ce sujet » (sans ironie), à profusion des félicitations et des mercis à Untel, à Unetelle, Untelautre, à Unetellautre... Il garde le terme de « couvre-feu ». Eh bien, si ça ne pète pas dans les jours qui viennent, ça ne pètera jamais.
24. — LANGUE. Lefigaro.fr à propos du couvre-feu qui commencera à 21 heures (le Parlement aurait son mot à dire, mais il est presque entièrement connu d’avance). Macron aurait déclaré : « Après, ça dépend de votre situation. Si vous habitez à côté du restaurant, vous pouvez sortir à 21 heures chez vous si vous avez une demi-heure de transport. Vous allez vous organiser pour le quitter à 20 h 30. » Charabia absolu.
Si le virus n’a toujours pas de passeport, il devra néanmoins, pour circuler entre 21 heures et 6 heures à partir du 17 octobre, se rédiger une attestation dérogatoire.
25. — Alors que le vain et obstiné Macron tente depuis sept mois (début du premier confinement, le 17 mars) de nous inquiéter, de nous effrayer, de nous rassembler autour de lui, quasiment personne ne connaît ou n’a entendu parler de quelqu’un dans son plus large entourage qui soit malade, qui ait été malade ou qui soit mort du CoViD-19... Je laisse la parole à Laurent Toubiana : « Si les gens constataient réellement dans leur vie quotidienne l’hécatombe annoncée depuis 7 mois, je peux vous assurer qu’ils n’auraient pas besoin d’injonction pour suivre spontanément les mesures visant à se protéger » (Monacohebdo.mc).
Quand Macron aura-t-il le courage de se dire : « Je suis vraiment nul » ?
26. — « Facebook a fait savoir mardi 14 octobre qu’il interdirait désormais les annonces cherchant à dissuader les utilisateurs d’aller se faire vacciner », Ouest-france.fr.
27. — Revoir l’entretien du président Toutes-Celles-et-Ceux avec Lapix et Bouleau : https://youtu.be/Gh4ceLTlOIc (45 minutes).
28. — LANGUE, suite du 24
• Ce que dit exactement Macron (à 11 min 32 s) : « Si vous habitez à côté du restaurant, vous pouvez sortir à 21 heures et être chez vous [sic]. Si vous avez une demi-heure de transport, vous allez vous organiser pour le quitter à 20 h 30. »
Passons sur cet elliptique et charabiatesque « et être chez vous ». Que signifie « à côté » ? La police à 21 h 5 min distribuera des amendes de 135 euros par personne. Cher finalement, ce restau. Dans la réalité, les restaurateurs auront intérêt à annoncer à la cantonade à partir de 20 heures : « Attention, Mesdames et Messieurs, il est 20 heures », puis « Mesdames et Messieurs, il est 20 h 30 ! ».
• Et ce trop répétitif et enfantin « passque » de Macron. (Possible qu’il parle bébé pour nous faire accroire qu’il est inoffensif ; Macron est un roué, un ex-banquier, autrement dit un marchand de tapis.)
29. — Le gros problème, que je n’ai cessé de souligner : Macron ose tout. Dans cet entretien du 14 octobre, l’enjôleur Macron a fait une nouvelle fois appel implicitement au civisme des gouvernés pour vaincre le CoViD-19, mais où est chez cet homme soupçonné de vouloir tordre le cou à la France le civisme ? C’est là la grande question.
Silence général parmi les commentateurs, professionnels ou non, sur le style et le ton exaspérants d’un Maître Pathelin, pourtant devenus insupportables. Un encouragement à continuer : Macron vous farine, Macron vous frit, et vous vous taisez respectueusement.
30.Le Berger dans la Farce de maître Pathelin : « Les bêtes, ça veut crier quand on les tue » (version joliment et habilement modernisée par Edouard Fournier au XIXe siècle). Faut croire que non.
31. — LANGUE. Macron va nous confiner discrétionnairement toutes les nuits pendant deux, quatre ou six semaines, et ses domestiques ne nous parlent même pas en français : « Ce protocole renforcé [...] prévoit par exemple “l’enregistrement du nom des clients pour faciliter le contact tracing”, a précisé Jean Castex » (ici). On n’est rien. On n’a même pas le respect de l’homme à terre.
32. — Couvre-feu : attestation dérogatoire à télécharger ici.
33. — LANGUE. Sur le couvre-feu, site Gouvernement.fr (https://archive.vn/wTANU) ; mes corrections ou mes remarques entre crochets.
• « Le couvre-feu débuta [débutera] samedi 17 octobre pour une durée minimum de 4 semaines. »
• « Ces villes ont été placée [placées] en état d’urgence sanitaire. »
• « Protocole sanitaire renforcée [renforcé] dans les restaurants. »
• « Il est fortement recommandé [...] de maintenir le respect strict des gestes barrières particulièrement en présence d’un proche âgé et les espaces clos [et dans les espaces clos]. » [Un léger relâchement semble envisageable si la personne âgée n’est pas un de vos proches.]
• « Les attestations pourront se faire en ligne, sur un smartphone et sur papier libre. Elles seront valables une heure en dehors du motif professionnel [incompréhensible], ce dernier devra être accompagné d’un justificatif de l’employeur. »
Enième réitération à l’adresse des administrations : embauchez des correcteurs pour gagner en clarté et en crédibilité.
N. B. On apprend également que :
• l’amende en cas de récidive est de « jusqu’à 3 750 euros » ;
• « le virus circule librement sur tout le territoire » (preuve que la France est bien un pays de liberté) ;
•  « le couvre-feu est estimé à 1 milliard d’euros par mois de compensation économique pour l’État » (l’argent coule à flots comme le sang hors d’une blessure, argent qui aurait pu être heureusement mobilisé et perfusé il y a un an pour améliorer l’hôpital ; l’esprit de l’escalier) ;
• « accueil de maximum 50% des étudiants en présentiel dans les universités » (tout est maladroit dans cette phrase ; noter le néologisme en présentiel).

 

rose Mise à jour. Alinéa 28 de Hors sujet, l’Opération CoViD-19, octobre 2020, VIII . LANGUE. « Je dirai de mémoire que l’acteur Louis Jouvet parlait dans le masque ; certains snobichards parlent également dans le masque, pour se différencier et se donner allure et prestance (il en est qui au XXIe siècle appliquent les façons de François de Callières, pour qui dire “Bon appétit !” était du dernier et méprisable bourgeois). » 

 


34. — Rappel : si ça ne pète pas dans les jours qui viennent, ça ne pètera jamais ; c’est le grand test.
(Le bouffon du roi Fabrice Luchini résume gentiment la situation : « Enorme coup de massue, mais un coup de massue ahurissant », ici.)
35. — Le rassuriste Djebbari : « “Les transports en commun ne sont pas un lieu de contamination particulier”, a martelé [sic] le ministre [délégué chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari] », ici. Un commentateur : « Le métro n’est pas un lieu de contamination, car il est nécessaire pour aller au travail, qui n’est pas un lieu de contamination » ; un autre remarque que, en tout cas, « ce n’est pas un lieu de contamination pour les ministres », qui roulent carrosse. (« Marteler » : les politicards passent leur temps à ça, on dirait.)
36. — LANGUE. « Elément de langage » (expression alacon qui serait une traduction de l’anglais talking point, voir ici et ici). Le mot confinement étant devenu dangereux, explosif surtout après les déclarations des Véran et Castex selon lesquelles il n’y aurait pas de confinement généralisé avant Noël, Macron a donc adopté le mot couvre-feu, qui en l’occurrence équivaut à « confinement nocturne non généralisé » ; voir l’alinéa 22 ci-dessus. En remplacement de l’inexplicite « élément de langage », la locution polémique « mot cache-misère » convient dans de nombreux cas.
Larousse et Robert proposent des définitions de « élément de langage » ici et ici, mais elles ne semblent pas correspondre exactement au sens que la presse ou un large public lui donnent en général. Affaire à suivre.
37. — Quasi-noyade. 17 octobre 2020, Fabrice Di Vizio, avocat des professionnels de santé, perdu dans les décrets et les arrêtés ou à leur recherche, ici.
38. — Fabrice Di Vizio : « En italie le décret du 1er ministre prévoit [la] fermeture des bars à minuit ! Un bar de Bologne a fermé à minuit... et ouvert... à 1 h ! Rien à dire sur le plan juridique ! Ce type est mon héros : j’y aurais jamais pensé ! Lui je vais l’embaucher pour mon cabinet de Rome », ici.
39. — Mon soupçon : des médecins se soignent avec de l’HCQ, mais n’osent pas soigner leurs patients avec (pesant conformisme, peur des procès,...).

 

rose Mise à jour. Piège de la locution « sauf à », addendum 10, article L221-2 du Code des relations entre le public et l’administration : « sauf à ce qu’il en soit disposé autrement ». Problème non résolu.

 

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