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Notes jetées ici sans preuve, 17

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—— Mélanges ——
Mélanges est la fusion provisoire de « Notes jetées ici sans preuve » (sur la langue et sur les médias)
et de « De l’Opération CoViD-19 » ; s’y ajoutent quelques autres faits d’actualité,
comme les manœuvres visant à restreindre la liberté d’expression et la circulation des informations en France. ——

 

bleu Mélanges, novembre 2020, II
1. — Rappel. Si ça ne pète pas maintenant, ça ne pétera jamais et nous irons rejoindre dans la tombe les civilisations jouisseuses et indolentes. En ce XXIe siècle mal parti, la France sera farouchement patriotique ou ne sera plus.

 

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2.LANGUE. « L’ancien directeur de la Santé [la prison parisienne ?] préconise aux [sic, au lieu de recommande aux] élèves de garder le masque à la maison », BFMTV.
3.
— Vice de raisonnement, dimanche 1er novembre. « À partir de mardi, les grandes surfaces ne pourront plus vendre que les produits de première nécessité, annonce Jean Castex. Ceci, dans un objectif de  “justice” vis-à-vis des petits commerçants qui ont dû fermer » (ici).
Politique de Gribouille qui se jette dans un incendie pour échapper à la pluie ? Il existe des manchots, dans un but d’équité coupons un bras à Castex.
Attendons les détails.
Qu’ont-ils donc contre les petits commerces si leurs fameuses et efficaces « mesures barrière » sont respectées ?
4. — 2 novembre, Ouest-france.fr sait tout : les rayons dits « non essentiels » qui vont fermer dans les grandes surfaces ici.
5.LANGUE
• Typographie, contresens et journasotise. « Covid-19 : les services de réanimation dans l’oeil du cyclone », par Céline Delbecque (Lexpress.fr).
Rappelons la définition de l’Académie française : « L’œil du cyclone, la zone de calme située en son centre ».
Mme Delbecque, formée à l’école de journalisme de Sciences po de Paris, est très mal informée, car ce contresens a été signalé mille fois. Cette locution piégeuse est ce qu’on appelle un « pont aux ânes lexical », ou « pont à journasot ». rose Mise à jour. Le titre a été changé (il est devenu « Covid-19 : les services de réanimation déjà en état de guerre »), mais « dans-l-oeil-du-cyclone » reste présent dans l’adresse. marronnasse Autonote-oeil-du-cyclone.rtf.
• L’art du sobriquet. Charles Consigny : « Paris est devenue un camp de travail ! Macron Zedong donne le droit uniquement d’aller travailler ! »
• Typographie. Le fameux R0 du coronavirus (nombre de reproductions) est en fait un R0 (avec un zéro en indice) si j’en crois Fr.wikipedia.org.
6. — « Le décret définissant les produits de première nécessité “sera publié demain [mardi] matin, il y a donc une tolérance jusqu’à mercredi”, a expliqué Bercy dans un message à la presse », Lefigaro.fr. À observer, car pareille définition me semble impossible ou elle sera forcément incomplète et très discutée – une nouvelle occasion pour LREM de se faire ridiculiser pour amateurisme et bâclisme.
Peut-être serait-il moins difficile de définir – en prenant le problème à l’envers – les produits qui ne sont pas de première nécessité, mais je ne l’affirmerais pas. Je note cependant que lorsque, comme certains, on n’a dans sa cuisine qu’une casserole, une assiette, trois couverts et un bol, si le bol casse l’achat d’un nouveau bol devient un achat de première nécessité.
À côté de ça, je rappelle qu’en 2018, si l’on en croit le Canard enchaîné, Macron a fait acheter pour l’Elysée 500 000 euros un nouveau service de vaisselle : ainsi chacun voit-il midi à son assiette.
7. — Le CoViD-19 n’aura pas ma haine.
8. — Vivre ensemble avec le SARS-CoV-2.
9. — Pas d’amalgame.
10.LANGUE. plandémie, néologisme très utilisé par ceux qui voient un plan, c’est-à-dire un complot, une cabale, une arnaque, derrière la pandémie de CoViD-19.
11. — Castex veut lui aussi qu’on mette le masque chez soi, ici. (L’ancien directeur de la Santé a dû être invité par BFMWC pour préparer le terrain [voir l’alinéa 2 ci-dessus] : la combine classique. Castex est certainement le serviteur idéal, il dira bravement tout ce qu’on lui dira de dire, même les pires bêtises ; problème : peu méfiant, il dira aussi des bêtises de son cru.)
rose Mise à jour. À propos de bêtises. Titre : « Hommage à Nice : “Trois personnes ont été assassinées parce qu’elles pratiquaient paisiblement leur religion”, dit Jean Castex », ici (https://archive.vn/wip/uPwP8). Grossière faute : non pas « parce qu’elles pratiquaient paisiblement », mais plutôt « alors qu’elles pratiquaient paisiblement » ou, mieux encore, « Trois personnes qui pratiquaient paisiblement leur religion ont été assassinées ». Pas futés, les trois journalistes qui ont signé l’article de Lefigaro.fr et n’ont pas soupçonné qu’ils faisaient du tort à Castex en reprenant cette phrase et en la mettant, bien visible, dans un titre d’article.

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Très excellent dessin de Na!
(Simplicité apparente du dessin et fort impact : une analyse dirait, entre autres, que la déformation de la porte suggère une explosion, que la position des bras et que l’éclairage – le personnage, éclairé de dos, apporte la lumière dans un logement sombre – sont très parlants ;
bref, que la mise en scène – ainsi que le texte – est parfaite.)

12. — Le jeu des compères : préparer les esprits, préparer le terrain, suite. « Gabriel Attal a annoncé qu’un couvre-feu allait de nouveau être instauré pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 en France, avant d’être repris [corrigé, démenti] par les services du Premier ministre », ici. Eh, les compères ! croyez-vous qu’on soit si jobards qu’on ne voit rien ?
Les Français sont désormais rompus à l’exercice : distinguer les vrais cafouillages (dus au bâclisme) des LREM des faux cafouillages (les coups montés) des mêmes plastrons.
13.LANGUE
• Littré, « plastron, s. m. [...] Fig. et familièrement. Homme qui est en butte aux attaques ou aux railleries des autres. [...] “J’étais le plastron de ces sortes d’entretiens [avec la duchesse d’Orléans] qui me faisaient suer à trouver des défaites”, Saint-Simon, 392, 51. »
• Littré, « défaite, s. f. [...] Excuse, échappatoire, prétexte. [...] “Que l’amour-propre abonde en mauvaises défaites !” Lachaussée, Préj. à la mode, V, 2. [...] “Va, mon pauvre Figaro, n’use pas ton éloquence en défaites ; nous avons tout dit”, Beaumarchais, Mar. de Figaro, II, 20. »
(Gare aux faux-sens lorsqu’on lit des romans antérieurs au XXIe siècle ; pour la dernière édition du Dictionnaire de l’Académie, cette acception de défaite n’existe plus.)
14. — Les lycéens parisiens de Colbert (Xarr.), de Jacques-Decour (IXarr.), d’Hélène-Boucher (XXarr.),... et le CoViD-19 ici (vidéos : pancartage, gazage, tonfannage) : ils protestent essentiellement contre l’inefficacité des mesures sanitaires dans leurs établissements. C’est la fronde générale, multipolaire et éclatée : les partisans de mesures plus strictes (ces lycéens), les partisans de mesures moins contraignantes (les petits commerçants, les usagers de la rue, par exemple). C’est vraiment trop pour un gouvernement branquignolisé, et on le plaindrait presque.
15. — Michel-Edouard Leclerc, patron des hypermarchés Leclerc, résume ainsi l’impact des nouvelles mesures sanitaro-commerciales anti-CoViD-19 : « C’est le bordel » (ici). De plus en plus isolé, Macron (sa charge est en train de devenir un enfer).
16. — Qu’est-ce que le bâclisme ? Jeudi 5 novembre 2020, CoViD-19, avisé résumé de la situation en France et avisés conseils de Camille Lestienne, « journaliste-documentaliste chez Le Figaro » (sic), passée par le CFPJ (Centre de formation et de perfectionnement des journalistes) :

– Les commerçants, soutenus par les élus locaux, sont en colère et tentent de survivre grâce à la vente en ligne. En retour, la grande distribution vide ses rayons des produits essentiels. [Sic. Contresens.]
– Un confinement trop souple pour les scientifiques. [Non : « pour certains scientifiques » ; peut-être : « pour la plupart des scientifiques ».]
– Vittoria Colizza, spécialiste en modélisation des maladies infectieuses. [Je préfère de beaucoup spécialisée en à spécialiste en.]
– Quelques gestes simples permettent de limiter la propagation du virus :
• Se laver les mains toutes les heures. [Un geste simple, ça ? Qui chez soi va se laver les mains toutes les heures ? Au bout de quinze jours vous n’avez plus de mains.]
• Tousser ou éternuer dans le pli de son coude. [Cette recommandation répugnante m’a toujours fait sourire. Pour cracher, idem je suppose ?]
• Éviter de se faire la bise ou de se serrer la main. [Me faire la bise, impossible ; en revanche je peux me serrer la main, mais je le fais rarement.]
• Porter un masque dans les espaces publics quand le respect des distances physiques n’est pas garanti. [Faux, il est obligatoire dans les rues, même si on y est seul.]

Et j’en passe. La journaliste conclut ainsi son article : « À la semaine prochaine » – mais pas sûr qu’on se précipite pour le lire.
rose Mise à jour.19 novembre, elle réitère.
rose Mise à jour. 10 décembre, voir l’alinéa 40.
Noter : CFPJ pour Camille Lestienne, EJSPP pour Céline Delbecque (voir l’alinéa 5 ci-dessus).
Source ici (https://archive.vn/Spjnb).
17. — Bouffées délirantes et pluie de mesures présentes et à venir...
– le préfet de police : livraison et vente à emporter de plats et de boissons interdites à Paris de 22 heures à 6 heures à partir de demain 6 novembre (qu’est-ce sinon une forme de couvre-feu, annoncé puis démenti, v. l’alinéa 12 ?) ;
– la Roselyne : l’Etat va prendre en charge les frais d’expédition des livres commandés dans les « librairies indépendantes » (Francetvinfo.fr) durant le confinement ;
– le Véran annonce une conférence de presse pour aujourd’hui à 18 heures.
La ruche bourdonne, les gentilles petites abeilles travaillent pour nous. Une soudaine hyperactivité qui augure mal de ce que vont être les prochains jours de confinement ; je pense à une hyperactivité qui aurait pour but de cacher la perte grandissante de crédibilité de nos décideurs (ils ont la tête sous l’eau, en particulier Véran, donc Macron) ou tenterait de l’endiguer et qu’une débandade est proche. À trop serrer la vis, soit qu’elle casse (c’est la crainte de Macron), soit qu’on ne puisse plus la déserrer (c’est la crainte du peuple).
18. — Hors sujet du hors-sujet. Etats-Unis, « pays de la liberté et du premier amendement », 6 novembre. Si j’avais le temps, j’ouvrirais une rubrique sur l’élection présidentielle aux Etats-Unis qui montrerait l’écœurante malhonnêteté ou l’étonnante pudeur des grands médias français sur l’affaire de la déclaration de Trump (qualifiée d’« extravagant[e] » – vraiment ? – par Tremolet de Villers, directeur adjoint de la rédaction du Figaro ; on verra dans les semaines à venir si le qualificatif « extravagant » n’était pas lui-même extravagant, et si la trumpophobie de Tremolet ne l’a pas aveuglé ; à suivre de près) censurée le 5 novembre par au moins trois chaînes télévisées états-uniennes, dont Fox News (sans parler de Twitter), dites d’« information » (alors qu’il eût été très simple de laisser parler Trump, puis, au besoin, de commenter ses propos) parce qu’il affirmait sans preuve, arguent-ils, que des trucages électoraux avaient eu lieu et se poursuivaient. Le discrédit et la maladresse des grands médias français à cacher leur partialité s’aggravent : la plupart ne sont pas choqués, car, comme leurs lecteurs, qu’ils ont stylés intellectuellement (et c’est à ça qu’essentiellement ils servent), ils sont anti-Trump. De plus, en ne condamnant pas ces grossières, insolentes et humiliantes pratiques de censure, ces médias s’autorisent implicitement à faire de même : double gain.
Ne pas oublier lesdites « usines à trolls », les claques pro-Untel rémunérées et surtout les « modérateurs » (délocalisés ou non), eux-mêmes stylés par l’employeur – autant dire que les commentaires ou les sondages en ligne n’ont pas une forte valeur d’information sur l’état d’esprit des Français. Les bistrots, dits « parlements du peuple » par certains et trop moqués par d’autres, sont à coup sûr plus fiables (raison de plus pour les fermer aujourd’hui à l’occasion du CoViD-19).
N’en doutons pas, viendra un jour où les fesseurs seront fessés.
rose Mise à jour. Trump le Renard a tout prévu (c’est ce que dit Alexis Cossette). Ceux qui s’intéressent à l’élection présidentielle états-unienne devraient suivre le Québécois Cossette et, en particulier, regarder cette vidéo.
rose Mise à jour. Le même Tremolet en discussion avec Di Vizio ici.
19.LANGUE
styler, v. tr. Terme familier. Dresser, habituer, faire la leçon. « Prends soin de bien styler notre homme », La Fontaine, Eunuque, I, 5 (Littré, 1873-1877).
styler, v. tr. Former, dresser, habituer. Ce domestique est bien stylé (8édition du Dictionnaire de l’Académie, 1935).
Le Robert en ligne ignore ce verbe.
20. — Les manifestations continuent à Paris (des lycéens), en Grande-Bretagne, en Italie,... : voyez l’excellent AnonymeCitoyen.
21. — Astrologie. Un ami astrologue, à qui je rapportais qu’une de mes connaissances, également férue d’astrologie, prévoyait que « ça pétera » en France en décembre (voir Opération CoViD-19, IX, alinéa 44), m’envoie sa propre analyse, circonstanciée.

roux Lunaison du 15 novembre 2020, 5 h 8, thème monté pour Paris
L’étude de la lunaison de novembre (du 15 novembre au 14 décembre) montre trois structures bien définies :
1. – une triple conjonction Pluton-Jupiter-Saturne en fin de maison III et en début de maison IV, en quadrature d’une part à Vénus à l’ascendant Balance et d’autre part à Mars en Bélier en maison VI, Vénus étant opposée à Mars ;
2. – cette même triple conjonction est en sextile (angle de 60 degrés) d’une part à la conjonction Soleil-Lune (la lunaison) en Scorpion en maison II, et en sextile d’autre part à Neptune en Poissons en maison V, Neptune étant trigone (angle de 120 degrés) à la lunaison ;
3. – Mercure en maison I en Scorpion est opposé à Mars en Bélier en maison VI.
N. B. Quatre planètes (Vénus, Saturne, Neptune et Mars) sont dans leur « domicile » (signe qu’elles gouvernent), ce qui leur donne plus de force.

lunaison

• Analyse
1. – La première structure en fin de maison III (école, écriture, transports et communications) correspond à l’effondrement et à la transformation du système scolaire : les écoliers pourraient manifester des actes de violence. Elle peut aussi indiquer une crise du monde de l’édition et de la culture due à la fermeture des librairies. Les routiers pourraient aussi manifester.

Le début de la maison IV indique des possibilités de mouvements violents bouleversant sinon renversant l’ordre établi, avec des répressions tout aussi violentes (triple conjonction Pluton-Jupiter-Saturne en Capricorne). La maison IV, c’est aussi le foyer, la famille, la patrie, il y a donc un climat de guerre civile. Le tout avec les mesures antidémocratiques de confinement et de couvre-feu (Saturne au début de la maison IV : rester prisonnier chez soi) et sur fond d’agitation religieuse et d’attentats terroristes (quadrature de Pluton-Jupiter à Mars).

La triple conjonction en Capricorne est en quadrature à Mars en Bélier : ça va chauffer ! La police aura fort à faire, l’armée pourrait même intervenir. Mars en maison VI (le travail) indique évidemment les conséquences désastreuses que la situation aura sur le monde du travail (agitations, revendications, grèves,…), à cause du chômage, total ou partiel.

La maison VI correspond également à des maladies, et l’on songe bien sûr à la pandémie de CoViD-19. Outre le désarroi et le désordre que l’on a connus (Mars en quadrature à la triple conjonction), on peut supposer que l’État accélérera la recherche de vaccins (Mars = piqûres) d’une part, et d’autre part adoptera une politique agressive envers tout ce qui n’a pas été décidé par lui, et contre tous ceux qui ne suivent pas le droit chemin : contestataires, prenez garde !

La triple conjonction en Capricorne en maison IV est en quadrature Vénus (la femme, l’image de la femme) à l’ascendant Balance, qui est elle-même opposée à Mars en Bélier  (l’homme, le mâle) : les MeToo et divers mouvements féministes agressifs pourraient se manifester. Cette conjonction indique aussi une problématique homme-femme, masculin-féminin. La maison IV, c’est aussi le foyer, la famille, et le rôle de la femme, de la mère pourrait être redéfini. D’autre part, PMA, GPA, adoptions et tutti quanti pourraient agiter les esprits. Des scandales sexuels (viols,…) pourraient marquer la lunaison.

2. – La deuxième structure montre un sextile de la triple conjonction à la lunaison Lune-Soleil en maison II (l’argent) ; c’est le pognon de dingue que ces mouvements et la politique de chômage vont coûter à la France. L’autre sextile à Neptune en V (enfants) serait l’indice d’une natalité accrue en raison du confinement (à la maison, il faut bien s’occuper). La maison V concerne aussi tout ce qui touche à l’art ; arts, expositions et spectacles risquent de payer un lourd tribut (Neptune en V = jeter l’argent par les fenêtres, avec tous les risques de fraude et de magouille que cela entraîne), événements qui pourront par la suite inspirer des œuvres artistiques, humoristiques ou critiques.

3. – La troisième structure montre une opposition entre Mercure à l’ascendant Scorpion et Uranus en Taureau en maison VII. Mercure (la parole, la communication) opposé à Uranus en maison VII : problèmes de communication, la parole du gouvernement passe mal. Les médias, comme d’habitude, vont déverser leurs mensonges violents et haineux (Mercure en Scorpion : ça va barder verbalement)...
La liberté d’expression pourrait en prendre (encore) un coup. Silence dans les rangs ! Faut-il s’attendre à de nouvelles lois liberticides ?
La lunaison de décembre va reprendre les même structures, mais dans des maisons différentes : les problèmes de fond vont rester les mêmes, même s’ils vont être abordés différemment.

Que l’on croie ou pas à la validité de l’astrologie, le problème c’est que cette étude affirme peu : beaucoup de possibles, peu de certitudes. Pour moi, la même certitude cependant : si ça ne pète pas maintenant (ce à quoi Macron dans sa folie nous pousse), ça ne pétera jamais. Macron s’est jeté sur le chemin de la radicalisation et il n’en sortira pas (en tout cas, il a de façade toujours la même outrecuidance ; il n’apprend rien de ce qu’il voit, de cette aigre vomiturition grandissante).
22. — Macron, l’homme qui ne fait que du mal. « Paris. Manifestation contre la fermeture des urgences de l’hôpital Hôtel-Dieu. Les forces de l’ordre relèvent les identités des manifestants et annoncent des verbalisations pour leur rassemblement », ici. Le personnel soignant remercie Macron et salue chez lui à cette occasion un sens politique avéré né de sa longue expérience de l’homme et une intuition aiguë de l’opportunité.
23. — Hydroxychloroquine/chloroquine
• 6 novembre, Matteo Salvini : « L’hydroxychloroquine [...], si je tombais malade, je la demanderais », ici.
• La Chine recommande la chloroquine, et non plus l’hydroxychloroquine ; le remdesivir, lui, est rejeté : ici.
24. LANGUE. La logomachie continue. Selon le Dr Louis Fouché (l’ébouriffé), il n’y a pas de deuxième vague, mais une deuxième épidémie.
25. — Les manifs contre les politiques sanitaires continuent : Toulouse, Le Puy-en-Velay, Prades, Grand-Champ, Châteauroux, Corte, Bastia, Besançon, Leipzig, Santiago au Chili, Ljubljana,...
26. LANGUE (v. alinéa 21 ci-dessus). vomiturition, n. f. « Terme de médecine. Vomissement assez fréquent, mais sans grandes secousses et évacuant peu de matières. Particulièrement, cette espèce de vomissement avorté dans lequel les matières remontent de l’estomac dans l’œsophage, mais ne sont pas rejetées au dehors » (Littré).
27. — Un SARS-CoV-2 mutant chez les visons. Choisissez et diffusez la version qui vous convient : « Le vison a transmis des souches mutantes à l’homme au Danemark »/« Il n’existe aucune preuve de transmision du SARS-CoV-2 d’un animal domestique à l’être humain », ici. Ce 8 novembre, Corona Info Live est très inquiet, comme d’habitude. Il donne une carte des « régions potentiellement déjà touchées [sic] par cette mutation » (charabia, mais faut-il à cette aune juger de la validité de ce que dit l’auteur ? parfois j’hésite).
28. LANGUE (technocratie). Pour cause de CoViD-19, « les manifestations [du 11 novembre] se feront en petit comité : “Il n’y aura pas plus d’une trentaine de personnes. C’est la jauge enterrement”, explique l’Elysée » (Liberation.fr). Macron et sa caravane de mendiants de l’amour et d’azimutés me dégoûtent. Dans l’article de Liberation.fr, Macron, dont l’aveuglement et la naïveté de béjaune égalent l’infatuation, contre les difficultés actuelles appelle les Français à faire bloc. Contre lui, ça se fait naturellement. Le poseur d’Amiens devrait envisager de s’arrêter de caqueter sans cesse et de conseiller : il suffit qu’il demande quelque chose pour que, de peur de lui faire plaisir, on s’empresse de faire le contraire.
29. — Hier 7 novembre, Madrid. Manifestation de policiers et de pompiers contre les mesures sanitaires : « Sommes-nous prêts à être les cobayes des sociétés pharmaceutiques ? Nous disons non au vaccin. Prenez-le, vous politiciens ! » (ici).
En espagnol, couvre-feu se dit toque de queda (n. m., « Medida gubernativa que, en circunstancias excepcionales, prohíbe el tránsito o permanencia en las calles de una ciudad durante determinadas horas, generalmente nocturnas », ici).

mendiant

1/2, mendiant de l’amour. (Geste devenu courant chez Macron.)

30. — Tout ce qu’on a déjà oublié...
– On a déjà oublié les lésions dermatologiques comme les engelures chez des malades du CoViD-19. (Ici.)
– On a déjà oublié que la nicotine avait peut-être un effet protecteur contre le CoViD-19. (Ici.)
– On a déjà oublié ce ronflant slogan qui disait à peu près : Restez chez vous, sauvez des vies ! (Ici.)
– On a déjà oublié qu’on a ainsi sauvé des dizaines de milliers de vies (honneur à nous tous) ! (Ici.)
– On a déjà oublié le silence quasi total sur la grippe saisonnière 2019-2020. (« L’épidémie de la Covid-19 est venue perturbée [sic] la surveillance de la grippe qui n’a pas pu se poursuivre jusqu’à la fin de la période habituellement située à la mi-avril », ici.) 
– On a déjà oublié que le SARS entre aussi par les yeux et que paradoxalement le port de lunettes ou d’une visière n’a jamais été encouragé.
– On a déjà oublié que le SARS est présent sur les surfaces des fruits et des légumes et qu’on n’a jamais lu de mise en garde du genre : Evitez les légumes et les fruits crus, faites-les cuire !
– On a déjà oublié que les tests n’étaient pas fiables. (rose Mise à jour. Voir l’alinéa 99 ci-dessous.)
– On a déjà oublié les masques à la zéolithe gratuits et toxiques donnés aux enseignants (alinéa 19).
– On a déjà oublié les gels hydroalcooliques commercialisés inefficaces voire dangereux. (Ici.)
Un clou chasse l’autre.
31. — Le virus est manuporté et emmanuporté.
32. — 8 novembre, belote et rebelote. C’est reparti pour un tour gratuit d’ambulance : « Covid : en Russie, les morgues débordent. Vidéo. En province, les ambulances tournent pendant des heures sans trouver de lits et les cadavres s’empilent dans les sous-sols des hôpitaux. La vidéo est glaçante » (Lepoint.fr). Manu, sauve-nous.
33. — 9 novembre, le macronet dépassé : « L’UFC-Que Choisir alerte sur la pénurie de médicaments qui s’aggrave en France » (ici). Que va-t-il faire ? Heureusement il y a Véran : Véran, sauve-nous la life.
34. — Licenciements. Tiens, on commence à parler ouvertement et en chiffres des licenciements dus à la crise du CoViD-19 : « Plombée par le Covid-19, la Société générale annonce la suppression nette de 640 postes en France », ici.
35. LANGUE. Mots nouveaux : distanciel, présenciel/présentiel. « Suivre ou donner des cours en distanciel, en présenciel/présentiel. »

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36. — Alain Tranchant dans Francesoir.fr souligne que Véran n’a pas répondu à la demande de Raoult que soit ouvert « le marché de l’hydroxychloroquine à l’international (Novartis, Sandoz, Mylan) ». En effet, seul Sanofi commercialise l’HCQ en France. (N. B. La pratique se répand chez les internautes d’utiliser le sobriquet Mister Bean pour désigner Véran.)
37. — L’ANSM et Sanofi, quelle crédibilité ? « Scandale de la Dépakine : l’Agence nationale de sécurité du médicament [ANSM] annonce sa mise en examen pour “homicides involontaires”. [... Quant au] groupe pharmaceutique français Sanofi, accusé par des familles de victimes d’avoir trop tardé à informer des risques à prendre ce médicament pendant la grossesse, [il] a été mis en examen début août pour “homicides involontaires” », ici. En pleine « crise sanitaire » et en pleine crise de crédibilité pharmaceutique, médicale et institutionnelle, ça tombe plutôt mal.
38. Aurélien Pradié (député LR) et Yannick Jadot (député européen EELV) souhaitent que la vaccination contre le CoViD-19 soit obligatoire.
39. LANGUE. Francetvinfo.fr : « Covid-19 : le parquet de Paris a ouvert quatre informations judiciaires sur la gestion de la crise en France. Elles ont été ouvertes mardi contre X pour “abstention volontaire de combattre un sinistre” », etc.
À quoi ça ressemble, une abstention qui serait involontaire (à part en matière de vote  : Untel ne va pas voter parce qu’il tombe malade le jour du vote ou parce qu’il oublie ; cependant le mot abstention reste ici inadéquat) ? Voir aussi les « tentative d’homicide volontaire » et même les « tentative d’homicide involontaire », qu’on trouve dans la presse ! J’y reviendrai, sacré bon sang.
40. — CoViD-19, cause réelle ou prétexte ? « Printemps [groupe qui appartient à des Qatariens] annonce la fermeture de sept magasins du groupe. En difficulté financière du fait de la crise liée au Covid-19, le groupe de distribution envisage de supprimer 428 emplois en France d’ici à juillet 2021, soit plus de 10 % de ses effectifs », ici.
41. — L’inénarrable Christophe Barbier, de l’Express : « Instaurons donc une règle : si vous n’êtes pas vacciné, vous ne pouvez plus aller au restaurant, vous ne pouvez plus aller au théâtre, vous ne pouvez plus prendre l’avion », ici. N. B. Lui aussi dit « la CoViD-19 ».
42. — Sort aujourd’hui le 11 du onzième mois de l’année à 11 heures le film documentaire Hold-up, retour sur un chaos (de près de trois heures), sur le CoViD-19, dont on a beaucoup parlé ces derniers jours (vidéo de présentation) ; voir ici un article de Francesoir.fr. L’idée du coup monté du great reset, de la grande réinitialisation, est très présente dans ce film ; il est plus urgent que jamais de se révolter, conclut un des intervenants : demain matin il sera trop tard, et la pandémie de CoViD-19 est l’outil principal de cette grande réinitialisation criminelle mondiale.
43. — Rappel utile. Prix du traitement de cinq jours au remdesivir (de Gilead) : environ 2 300 euros (ici) ; 3 120 dollars selon d’autres sources.
44. — Surprenant. « Les masques chirurgicaux sont lavables en machine, assure l’UFC-Que Choisir », ici.
N. B. Le méchant SARS-CoV-2 ne survivant pas plus de douze heures sur du tissu, ai-je lu ici et , pourquoi ne pas considérer comme décontaminé et sain un masque usagé qui n’a pas servi depuis plus de douze heures ?
45. — Touite du médecin « génaraliste » (sic) de Ploufragan Yvon Le Flohic à propos du film de Pierre Barnérias Hold-up, retour sur un chaos : « Un truc de frapadingue. Questions : que vient faire une députée de la république dans ce film (Martine Wonner) ? Que vient faire @pdousteblazy dans ce film ? », ici. En effet, de quoi se mêlent ces deux médecins, l’un député et l’autre ancien ministre de la Santé ? Ils se mêlent de santé publique. Scandaleux. Pour Le Flohic, ce film est complotiste, et Wonner et Douste-Blazy se déshonorent, car le doute est devenu un péché.
46. — 12 novembre, les étrangleurs. « “Ce n’est certainement pas le moment pour desserrer la bride”, estime Castex », ici. Il n’a pas dit « lâcher la bride » ni « donner du mou à la bride » : c’est probablement l’image d’un étranglement que Castex a en tête.
Après la bride, le mors, le fouet et la matraque, prends garde, ministre, à l’impatiente ruade.
47. — Vitamine C. Hypothèse : les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë associé au SARS-CoV-2 ont une carence en vitamine C, ici (en anglais).
48. — Traduction. 12 novembre, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement : « Les efforts fournis par les Français commencent à payer [en effet, des commerçants sont ruinés] et cela justifie d’autant plus de les poursuivre pour arriver à un véritable impact sur la dynamique de l’épidémie [pour arriver à une destruction totale de l’économie] », ici. Bien vu, Attal.
49. — 12 novembre, manifestations en France (commerçants) et en Espagne (hôteliers) contre les restrictions sanitaires ; voyez AnonymeCitoyen. L’exécutif français de plus en plus haï.
Le 13 novembre, c’est le monde du spectacle qui doit manifester.
50. — Confinage, infos pratiques
• Afficher un cercle de 1 kilomètre de rayon autour du domicile (distance calculée à vol d’oiseau), ici.
• Comment contacter les services publics sans se déplacer, ici.
• Ordonnance expirée : le renouvellement des traitements est possible en pharmacie, ici.
51. LANGUE. Didier Raoult : il n’y a pas de deuxième vague, mais une deuxième épidémie, avec un variant du précédent virus, ici (vidéo).
52. — Le film Hold-up, retour sur un chaos, est attaqué ici (j’ai lu en diagonale cet article, qui me semble parfois jouer sur les mots : à un détail près il a parfois raison) et ici. Il faut reconnaître que le film n’est pas sans défaut ni sans passage inutile, mais, quoi qu’il en soit, Macron et sa caravane d’éclopés me semblent insauvables et, pour moi, Libération (comme presque tous les grands médias, apparent paradoxe) joue dans l’équipe Véran. CNews et Sud Radio détonnent un peu. Il y a bien sûr Francesoir.fr, actif, offensif et non conformiste dans le domaine du CoViD-19, mais il n’est plus un grand média.
Les complotistes Sophie Marceau et Carla Bruni ont aimé le film.
53. LANGUE. Horreur, Didier Raoult contaminé et converti au « celles et ceux » : « Tutoriel pour celles et ceux qui souffriraient de perte d’odorat suite à une infection à Covid-19 », ici. Je guette sa prochaine conversion au féminin « la CoViD-19 ». Je me méfie des petits pas qui font entrer presque insensiblement les rebelles dans le rang.
54.
— Physiognomonie. Selon Nadine Guyot-Touzeau, profileuse sur image, le Dr Laurent Alexandre est « une personne qui est extrêmement fausse » et le Pr Anthony Fauci est un mouton (extrait du film Hold-up, retour sur un chaos), ici. Curieusement elle n’utilise pas les mots physiognomonie ni physiognomoniste, plus anciens que profilage et profileuse (voir Littré), peut-être parce que ces mots anciens sont entachés de charlatanerie (voir Lavater, Gall, Lombroso,...). Quoi qu’il en soit, ses deux diagnostics ne me semblent pas dénués de fondement ; noter cependant ces articles qui lui sont plutôt défavorables : ici et ici. Enfin, certaines des méthodes d’analyse de Mme Guyot-Touzeau sont identiques à celles d’Elodie Mielczareck (plus prudente et plus posée cependant) : voir cet article (https://archive.vn/wip/u45XQ).
55. —
LANGUE. Très bientôt on va nous dire que les complots n’ont jamais existé dans l’histoire du monde, que le complot est l’éléphant rose du delirium tremens, le symptôme pathognomonique de la folie des années 2000 et des réseaux dits sociaux et que tous les complotismes relèvent d’une vision pessimiste et déformée du monde et de la dépression mentale.
En tout cas, le mot complot est aujourd’hui tabou ; comme islam, il fait partie des mots qui brûlent. Pour plus de confort, utiliser un synonyme comme machination, coup monté ou cabale.
Quoi qu’il en soit, de même que Macron et sa caravane d’éclopés me semblent insauvables, je pense que la théorie du complot CoViD-19 ne pourra jamais s’éteindre, quelque efforts que fassent les politicards et les médias : ils sont trop gravement dévalués, discrédités. Ainsi Macron a-t-il inauguré une ère de défiance, de soupçon et de haine envers les politiques et les médias sans précédent. Il n’a qu’une solution, la dictature : serrer la vis jusqu’à ce qu’elle casse, qu’elle lui pète à la g... Il y travaille avec la proposition actuelle de « loi relative à la sécurité globale » : remarquer l’usage astucieux de l’adjectif global, qui laisse croire qu’il s’agit de la sécurité mondiale, que la sécurité mondiale est en jeu, alors qu’il s’agit de sécurité nationale (voir le texte sur le site de l’Assemblée nationale ; les amendements déposés sont ici [parmi les auteurs de l’amendement numéro 1, on retrouvera une vieille connaissance, le souriant M’jid El Guerrab, ex-LREM et homme au casque de la rue Broca ; l’un de ses avocats est le non moins fameux Eric Dupond-Moretti] ; voir aussi le compte Twitter de Marc Rees, qui traite de questions de droit à Nextinpact.com).
N. B. 1. Une PPL : une proposition de loi (un PJL : un projet de loi).
N. B. 2. De l’intérêt indiscutable des vidéos d’usagers, voir ici.
56. — Ce 13 novembre, des commerçants ont encore manifesté en France (Belfort, Nantes, Marseille – très actifs, les Marseillais –, Menton,...).
57. — Un site qui a également choisi le terme « opération » : « Opération “Coronavirus 2019-nCoV” », à fond dans la complote, mais certainement pas complètement à côté de la plaque.
58. — Film Hold-up : « Pour démonter ce documentaire, il faudrait des heures et des jours de travail » selon « le spécialiste » (sic) Tristan Mendès France, ici. Extrait : « On a les ingrédients classiques de toutes les productions complotistes qui ont fait surface en ligne ces derniers mois. Remise en cause, évidemment, des médias. Charge contre le gouvernement. Vision fantasmée d’une élite mondiale ou d’un “big pharma” (le lobby pharmaceutique) qui, dans l’ombre, chercheraient à nuire à la population française et internationale, notamment les pauvres. »
Il lui faudrait tellement de temps, à Tristan Mendès France, « membre de l’Observatoire du conspirationnisme », que, à la différence de Liberation.fr, par exemple, il ne se risque pas à avancer un seul argument. Aux politiques et aux médias, qui ne disent que la vérité, qui ont une vision impartiale et exacte des choses, il faut ajouter ces « spécialistes » sortis du chapeau auxquels politiques et médias a quia et en cas de panique ont recours pour fermer le dossier. Ici le mot « spécialiste » sert à faire mousser un article qui ne nous apprend rien.
roux N. B.
a. — L’appellation « Observatoire du conspirationnisme » me fait sourire : cette association ne serait-elle pas une société très fermée et plus ou moins secrète de gens conspirant contre ceux, éminemment dangereux, qui croient qu’on conspire ? Le mot « observatoire » est paré des plumes de la froide objectivité : en principe observer n’est pas analyser, c’est constater, et éventuellement consigner dans un registre.
b. — Mon projet : un « Observatoire des prétentieux », ceux que, dans les Tontons flingueurs, Audiard renvoie à leur terminus.
59. — 14 novembre, « Que restera-t-il du prêt-à-porter français après le confinement ? » (Ici.) « Les “non-essentiels” vont-ils mourir ? », se demande BFMTV. Les guillemets de citation, donc de précaution, sont les bienvenus : dans notre culture et sous notre climat, être vêtu – et même correctement vêtu – est en effet essentiel. Comme quoi BFMTV peut parfois être perspicace.
60. — Attestation de déplacement dérogatoire. Ils avaient tout faux : ils vendaient de la drogue et n’avaient pas d’attestation de déplacement dérogatoire, pas plus que les acheteurs, rapporte Emmanuel Barbe, préfet des Bouches-du-Rhône, ici (vidéo), qui s’embrouille un peu dans sa démonstration que l’obligation de présenter une attestation est en général bien respectée dans le département dont il a la charge (« Vous voyez bien que [...] »). Faut-il lui rappeler que le concept de zone de non-droit n’est pas une invention de l’extrême droite, et que sa validité n’est plus à démontrer ? Et pourquoi tout ce beau monde, vendeurs et acheteurs, n’avait pas d’attestation ? parce qu’il se sent à l’abri : c’est un autre pays, où l’Etat n’est pas chez lui. Il n’y est souhaité ni toléré et, s’il s’y attarde, il en est chassé manu armata. Une couleuvre à avaler, une honte à boire.
L’histoire ne nous dit pas si les chenapans ont écopé d’une double amende ou si la police et le préfet ont dû se retirer discrètement.
61. — Le Pr Raoult et son avocat Di Vizio reçoivent des menaces de mort (vidéo). Un touiteur commente : il y a « des milliards en jeu ! ».
62. — Les manifestations continuent ce samedi en France (Prades, Bourg-en-Bresse, Marseille, Nice,...) et les vaillants et persévérants gilets-jaunes sont de retour au Trocadéro contre les restrictions sanitaires et la PPL de « sécurité globale » (est présent le sympathique avocat Carlo Brusa) : suivre l’indispensable AnonymeCitoyen ; les gilets-jaunes sont sur Facebook ici (entre autres).
63. — Je n’ai jamais rien eu à redire aux touites de René Chiche : « Je me demande si le fameux documentaire complotiste Hold-up est vraiment plus nocif que Koh[-L]anta ou le journal de 20 heures. En l’état actuel de mes modestes réflexions de professeur de philosophie, ma réponse est non », ici. C’est lui aussi qui écrit : « Il faut tout de même prendre conscience que nous vivons dans une époque où le simple bon sens est considéré comme une preuve indiscutable de “complotisme”. C’est proprement vertigineux. »
64. —15 novembre, des catholiques se mobilisent contre l’interdiction des messes publiques à Paris (ici), à Versailles,... À Nantes aussi, mais le diocèse de Nantes se désolidarise des manifestants (ici) : les Français seraient-ils abandonnés par toutes les hiérarchies, qui n’ont qu’une idée, ne pas se faire taper sur les doigts et rester chaudement en place devant un chapon rôti ? À l’étranger manifestations contre les mesures sanitaires : Bonn, Lisbonne,...

enfant de choeur

2/2, enfant de chœur. (Geste devenu courant chez Macron.)


65. — Déroger ou pas
• Déplacement dérogatoire. Manifestation prévue pour le mardi 17 novembre à 18 heures à Paris devant l’Assemblée nationale contre la loi de sécurité globale et dans d’autres villes : voir ici. Question : quel motif choisir sur l’attestation ? réponse partielle et insuffisante sur Lemonde.fr... Cependant il existe un projet de document ici : rédigé « par un collectif d’avocats », ce document utilise les termes « manifestation autorisée par la préfecture » et « manifestation autorisée », or à ma connaissance les préfectures ne délivrent pas d’autorisation de manifester, elles enregistrent la déclaration de manifestation et éventuellement interdisent la manifestation. Le document du collectif se fonde sur le décret 2020-1310 du Premier ministre : « autorisée » ne renvoie donc pas à la préfecture, mais au chef du gouvernement.
LANGUE (règles de citation auxquelles on ne peut déroger). Ajoutons ceci : dans ce même document du collectif, la citation entre guillemets commençant par « tout rassemblement, réunion » n’est pas exacte (cinq mots absents, trois mots ajoutés et une virgule ajoutée non signalés ; comparer avec l’article 3 du décret). Amateurisme ou bâclisme ? Ces avocats, comme les journasots, ne savent donc pas citer. Règle : il faut signaler entre crochets toute suppression et tout ajout.
rose Mise à jour. Citation erronée, voir l’alinéa 72 ci-dessous.
Si je vais à cette manifestation, je rédigerai mon attestation plus courtement et autrement. J’y dirai entre autres quelque chose de ce genre : « Je soussigné [...] pour me rendre à une manifestation déclarée et non interdite sous réserve que les règles sanitaires actuellement en vigueur soient respectées ». (Autre problème : rien ne me dit qu’elle a été déclarée à la préfecture – ni qu’elle a été interdite –, mais je crois savoir que c’est la personne qui appelle à manifester qui est la seule responsable dans ce cas-là.)
Ajouter aux plaies de ce monde l’approximativisme rampant. (Préférer le mot approximationnisme, plus long cependant ?)
66. — Faut-il faire confiance aux avocats ? L’amende pour non-port du masque est illégale selon le bien-connu Me Ricardo Brusa. Malgré le charabia de cet article (« Or, comme le mentionne le document, les dispositions du décret ont été édictées par un décret du Premier ministre, et non par un arrêté » = les dispositions ont été édictées par un décret du Premier ministre, et non par un arrêté du ministre de la Santé [c’est ainsi que je traduis]), il semble que l’amende ne soit pas illégale. 
Les alinéas 65 et 66 m’amènent à poser la question suivante : faut-il faire confiance aux avocats ?
Pour ma part et a priori, pour me défendre je ne ferai pas confiance à un avocat dont la langue maternelle n’est pas le français et qui parle avec un accent : non seulement de minuscules nuances peuvent lui échapper, mais il court le risque d’être mal compris, mal entendu et de fatiguer l’attention des juges.
Je ne dis pas que tous les avocats francophones de naissance maîtrisent, connaissent ou pratiquent correctement le français, loin de là, hélas. Voyez entre autres la NSP 40 et le charabia d’un Juan Branco (leçons 690, 727,...).
carré-rose Mise à jour. Alinéa 209.
67. — Voici l’attestation que je me suis faite pour aller à et participer à la manifestation du 17 novembre contre la loi de sécurité globale :

Attestation de déplacement dérogatoire

Je soussigné ... né le ... à ... et demeurant ... certifie que, dans le cadre du décret n° 2020-1310, qui m’autorise à participer à une manifestation déclarée respectant les règles sanitaires en vigueur, je me rends :

– devant l’Assemblée nationale, à Paris VIIe, pour participer à une manifestation qui aura lieu ce jour à 18 heures.

Fait à ... le ... à ... [heure].

Signature

Je ne garantis pas la validité de cette attestation (je n’ai pas été contrôlé ; un jeune policier a voulu m’interpeller, puis un autre, l’interrompant, m’a dit « Passez ! » ; j’ai dit « Merci »).
Plus de monde que je ne le prévoyais. J’ai quitté la manif – hélas éparpillée dans plusieurs rues, parallèles ou perpendiculaires (mauvaises conditions de regroupement donc, et de visibilité) – quelques minutes avant 20 heures ; il n’y avait pas encore d’incident.
Policiers et gendarmes étant indirectement très concernés par la discussion et par le vote de la PPL de sécurité globale, il était à craindre qu’ils ne fissent pas de quartier, surtout qu’un groupe de manifestants – alors que les forces de l’ordre, toutes proches, n’étaient pas encore intervenues – scandaient l’enfantin « Tout le monde déteste la police », qui me fait penser à un « Tout le monde se lève pour Danette » : il eût peut-être mieux valu que les slogans des manifestants se focalisassent sur la PPL et sur les députés plutôt que sur la police. On peut penser à une manipulation destinée à échauffer et la police et les manifestants suivistes. En tout cas, avec le recul je le sens comme ça. Résultat, dès 20 heures, gaz, canons à eau sur des manifestants assis au sol, et dispersion.
rose Mise à jour. Voyez une suite dans l’alinéa 71 ci-dessous.
N. B. 1. Le slogan en italien « Siamo tutti antifascisti » (avec claquements de mains) me paraît ridicule en France, romanesque, affecté, snobinard, élitiste : une minorité de gens le comprennent. Dans le même genre, le « No pasarán » (en espagnol) aussi me fait sourire, voire plus. Je ne me vois pas hurler de pareils slogans : un truc de jeunes.
Pourquoi pas « Souviens-toi du vase de Soissons » ?
N. B. 2. Au sujet de cette loi, voir cet article intéressant – une fois n’est pas coutume – de Francetvinfo.fr. Je note que, même si Darmanin et Attal ont affirmé qu’on aura toujours le droit de filmer (et, sous-entendu, de photographier) les forces de l’ordre en intervention, on se méfie et on attend les amendements qui pourraient durcir cette loi, et interdire toute prise d’image : on connaît assez les lascars de LREM. Un exemple de durcissement partiel : seuls les journalistes dûment encartés, voire accrédités par le ministère de l’Intérieur ou auprès de celui-ci, auraient ce droit. Je note aussi que la frontière est parfois mince et non étanche voire artificielle entre une proposition de loi et un projet de loi.
N. B. 3. Ici l’opinion de Pierre Cassen en vidéo sur ces manifestations du 17 novembre : il n’y voit que des « collabos ».
N. B. 4. Voici de quoi s’alarmer (c’est le début d’une escalade). Un journaliste ne peut rendre compte d’un attroupement (regroupement susceptible de mettre en danger l’ordre public) ni, entre autres, de la manière dont il y est mis fin, car il doit quitter le lieu (ici [https://archive.vn/wip/2eqll]). Négation totale du journalisme. Ce rappel : un journaliste de guerre n’est pas censé faire la guerre, il est sans arme et témoigne ; il doit faire en sorte de ne pas être une gêne pour les soldats. C’est le type de durcissement qui n’est pas – pas encore – dans la PPL de sécurité globale : amendement LREM à craindre. L’article 24 n’est peut-être pas ce qui est le plus à craindre.
« Se rapprocher de la préfecture » (invitation infantilisante, inquiétante, mystérieuse et pudique ; voire fantaisiste), dit Darmanin : des journalistes en parlent ici et ici entre autres.
68. — 18 novembre, dans cette vidéo datée d’hier, Raoult parle entre autres du danger du remdesivir, du danger (danger criminel) d’utiliser des placebos sur des malades, et des « journalistes mal Zinformés » ; il a un trou de mémoire sur le mot oxymètre, donc je lui donne un coup de main (on trouve des oxymètres dans certaines pharmacies : 40 euros).
69. Ici Alexandre Gerbi donne des explications plausibles sur le déroulement, les moyens et le but de l’Opération CoViD-19, qui doit aboutir à la faillite de la France (Etat et Français endettés et paupérisés), à sa dilution, puis à sa mort.
Il cite la formule selon laquelle il y a deux erreurs à ne pas commettre avec les complots : en voir partout et n’en voir nulle part.
Autre complot : Macron (et, avant lui, Hollande, Sarkozy,...) laisse prospérer tout ce qui est nuisible (dévaluation de l’autorité et de la crédibilité de l’Etat, délinquance, criminalité, ferments de division et de terrorisme,...), puis, sous le prétexte vertueux et soudain de s’y opposer, serre la vis et fait fermer la gueule à tous les Français.
70. — On s’en doutait un peu : certains gels hydroalcooliques vendus en France sont dangereux car inefficaces, ici.
71. — Manifestation en temps de restrictions sanitaires. Ni les organisateurs ni leurs relais sur les réseaux dits sociaux n’ont dit si la manifestation du 17 novembre à côté de l’Assemblée nationale était déclarée, ni l’heure de dispersion : un horaire de fin de manifestation (20 heures ?) dépassé pourrait, au moins en partie, expliquer les canons à eau sur des personnes assises. Quant à la formulation de l’attestation, ils n’y ont pas beaucoup aidé non plus (ce manque d’information a certainement découragé plus d’un de manifester). Amateurisme, bâclisme et approximationnisme ambiants vainqueurs : je ne suis pas surpris que les opposants à Macron (ladite « relève ») ressemblent singulièrement à Macron lui-même. Problème d’effondrement culturel (dévalorisation des diplômes et de la rigueur intellectuelle, valorisation de la subjectivité, individualisme, personnalisation des règles, goût de la provocation, sensationnalisme,... ?).
72. — Complot. Raoult : « Je savais depuis longtemps qu’il y avait un petit complot [contre moi] très, très haut placé », vidéo. Valeursactuelles.fr une fois de plus incapable de citer exactement ; ici il oublie le mot « petit » avant « complot ». Pauvre journal décidément ! (Sur mon site, on trouvera un grand nombre d’exemples de citations erronées pris dans plusieurs grands médias dits d’information ; j’en ferai un jour un recensement ; en attendant, vous pouvez copier-coller ceci...

citation site:http://lesmediasmerendentmalade.fr

... dans Qwant, Yahoo ou Google. Citer exactement n’est-il pas le b.a.-ba du métier ! Voir aussi l’alinéa 65 ci-dessus.)
73. — 19 novembre, ce soir le Véran doit parler. Encore une bonne occasion pour nous de hausser les épaules.
74. LANGUE (et déposssession). Ecœurant d’entendre nos gouvernants parler sans retenue et sans honte de « black friday » (à propos du report de l’opération commerciale du quatrième jeudi de novembre) ; quels pitres, mais quels pitoyables pitres ! Dépossédés de presque tout nous sommes : de notre langue, de notre liberté d’aller et venir (contraintes kilométriques, temporelles, sanitaires et amendes salées même en cas de simple oubli), d’ouvrir boutique,... Véran a raison de s’inquiéter de la dégradation de la santé mentale des Français, mais il oublie qu’il en est une des principales causes. Il ne sent pas, fieffé benêt, que la France est au bord de la crise nerveuse et de l’explosion.
Avant cela, Castex nous parlait de « contact tracing » (alinéa 31), une expression très difficile à traduire, au-delà des forces de Castex : Castex Simplex.
Parmi les faits de dépossesion, matérielle dans ce cas, je ne peux pas ne pas mentionner les nombreuses affaires d’habitations occupées illégalement : il suffit à l’intrus de se faire livrer une pizza pour pouvoir rester sur les lieux, et ce grave problème dure depuis des années (1991 ?) ; nos tocards du Parlement n’ont toujours pas créé la parade (on note que France Terme, de son côté, ne propose aucune solution de remplacement au mot anglais squat). Trop de parasites et de payés à ne rien faire ou à nuire, semble-t-il. Botter le derrière de nos gouvernants, ce ne sont certes pas les motifs qui nous manquent.
75. — Comptes à tester : Guillaume Saint-Quentin (Météo Covid) et Ema Krusi.
76. LANGUE (charabia). « “Le gel ne sert à rien. C’est l’alcool”, confie-t-il [Raoult], avant d’ajouter : “J’ai téléphoné au ministre [Véran], je lui ai dit à l’époque que dans les pharmacies on [n’]arrive même plus à trouver de l’alcool parce que les pharmaciens n’ont même pas le droit de manipuler de l’alcool pour faire de l’alcool avec de l’eau, à 70 degrés, c’est ça qui tue” », ici (https://archive.vn/wip/OyrvU). J’avais remarqué que Raoult charabiatait parfois, mais pas à ce point ; ou bien la citation de Femmeactuelle.fr est inexacte, mais, si la citation est exacte, le journasot n’aurait pas dû la publier, puisqu’elle est incompréhensible : ce n’est pas une information, mais du remplissage, du tirage à la ligne.
Peut-être Raoult veut-il parler de l’alcool à 90 degrés, auquel on ajoute une certaine quantité d’eau pour faire du 70, mais on ne serait pas plus avancé : on ne comprend toujours pas, car, de l’alcool à 70 – en général dénaturé au camphre –, on en trouve facilement dans la pharmacie la plus proche et c’est le produit domestique de base. Donc, quoi qu’il en soit, l’auteur, une certaine Gipsy Dauge formée à Ecole supérieure de journalisme de Paris selon Fr.linkedin.com, est fautif. Misère du journalisme, misère de l’école, misère des diplômes.
77. — Remdesivir. Raoult, que ses ennemis appellent « le charlatan », avait donc raison depuis plusieurs mois ? « L’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir pour traiter les malades » (Francetvinfo.fr). Voir aussi entre autres l’alinéa 59 sur cette page. Petites dépenses inutiles (1 milliard d’euros pour Gilead, dit-on).
Cette information sur le remdesivir est sur Francetvinfo.fr, or je suis abonné aux alertes de ce site (une dizaine chaque jour), mais Francetvinfo.fr n’a pas mis en relief cette nouvelle importante et dérangeante pour nos gouvernants gabegistes.

tableau-Raoult

Attention quand même à ne pas trop en faire (source).


78. — Gel hydroalcoolique et arithmétique. Dans le gel Ultra Clean que j’ai acheté dans ma pharmacie, les ingrédients sont de l’alcool dénaturé à 65 % du volume additionné d’au moins une dizaine d’autres ingrédients (« fragrance, glycerin, triethanolamine, limonene, linalool, geraniol, citronellol »,...). Au total, le mélange est à combien de degrés d’alcool ? « 65 % du volume » n’est pas le pourcentage de l’ensemble, mais de la base alcoolique. (Raoult préconise 70 degrés.)
79.
LANGUE (suite du 78). Je suppose qu’il suffit d’ajouter de l’eau dans de l’alcool pur pour qu’il soit dit « dénaturé ». Ou bien est-il dénaturé par l’ajout de glycérine, entre autres (comprendre : « alcool à 65 % du volume dénaturé par l’ajout de ») ?
80.
— En plus du masque chirurgical, le bâillon « qui va bien » (expression qui fut à la mode il y a peu)...
• Le 18 novembre, Dupont-Moretti déclarait vouloir réviser la loi sur la liberté de la presse : qui s’en étonnera ? En termes élégants, il disait envisager de « réguler, au travers de la loi, notamment de 1881, les immixtions de ceux qui ne sont pas journalistes et qui ne méritent pas d’être protégés par cette loi », ici. « Au travers de la loi [...] de 1881 » ou « malgré la loi de 1881 » ? Propriétaire de site, de compte Twitter, Facebook ou autre et commentateur, vous êtes concernés. Le journaliste encarté serait (prétendument et pas pour longtemps) « protégé », mais le simple citoyen, non ? Pourtant quelle différence ? C’est précisément une discrimination sans cause, et parfaitement illégale, puisque la liberté d’expression (la « libre communication »), inscrite dans l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme, est valable pour tous, pas pour les seuls journasots.
• Le journalisme n’est pas un privilège. Le journalisme est une incompréhensible ou scandaleuse fiction, tout le monde est journaliste ou personne ne l’est et c’est au lecteur de faire un tri. Idem pour les élections : chacun à l’heure du vote est supposé être capable de faire un tri entre les idiots, les nuisibles, les malhonnêtes et les sincères patriotes. Si vous voulez infantiliser les citoyens français, alors retirez-leur leur carte d’électeur.
Enfin, quand on voit les prétendus journalistes diplômés des écoles spécialisées et embauchés sur titre... Considérez pour commencer les cas dont je parle sur cette page consacrée au seul mois de novembre 2020 et faites-vous une opinion rapide. (Je cite de nombreux autres cas sur mon site.) rose Mise à jour. Voir l’alinéa 83 ci-dessous.
81. — Vite, un vaccin contre le dupont-morettisme.
82.
— Il s’accroche, et j’éclate de rire (c’est chose rare) : « Le président de la République va s’exprimer mardi 24 novembre à 20 heures », ici. Mais arrêtez, monsieur Macron, vous nous gonflez ! Ça ne sert plus à rien, c’est mort ! (C’est plié. Ranger les gaules, y a plus rien à prendre, le poisson est méfiant.)
Et les pisse-papier immédiatement et comme un seul homme de s’interroger (vainement) : Que va-t-il dire, mais que va-t-il dire ?
83. LANGUE (loi de sécurité globale, suite). 21 novembre, Lepoint.fr : « Nous n’accréditerons pas nos journalistes pour couvrir les manifestations » ; Nouvelobs.com : « Les directions des rédactions de très nombreux médias se sont engagées aussi à ne pas accréditer leurs journalistes. »
Non, il ne s’agit pas pour les médias d’accréditer leurs journasots, mais de les faire accréditer (en l’occurrence par la préfecture ou auprès de celle-ci) : ils ont l’esprit tourneboulé, les pauvres, avec les auto-autorisations CoViD-19 (et Dupont-Moretti qui voudrait leur donner le monopole de la parole [voir l’alinéa 80]...). Contresens donc, car ce n’est pas le média qui accrédite, c’est la préfecture.
84. — Multi-plaignant. Lefigaro.fr : plusieurs plaintes de Raoult, dont une pour diffamation contre Jean-Paul Stahl, « professeur de maladies infectieuses » (sic AFP-Lefigaro.fr) au CHU de Grenoble, après que celui-ci l’a notamment accusé de proférer des « fadaises » et d’avoir « bidonné » son étude sur l’hydroxychloroquine.
N. B. Silvano Trotta et ses amis font un sacré bon travail sur le CoViD-19. Remarquable.
85. — Sur Marieclaire.fr entretien risible et crispant d’Aurélie Sogny, journaliste, avec la fameuse Karine Lacombe (chef du service d’infectiologie de l’hôpital Saint-Antoine à Paris, à qui il est reproché d’avoir des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, donc de manquer d’objectivité), qui déclare :

— Un troisième reconfinement [...] n’est pas complètement exclu.
— Des personnalités comme Didier Raoult ont très rapidement coopté le débat public [!] et ont empêché le débat scientifique par leur virulence et leur emprise sur les réseaux sociaux.
— Une scientifique comme moi [...].
— Si la défiance [envers le futur vaccin contre le CoViD-19] est trop importante, la vaccination devra être rendue obligatoire.

• « Un troisième reconfinement [...] n’est pas complètement exclu » : il fallait dire « un deuxième reconfinement » ou « un troisième confinement ».
• « Coopter le débat public », pour « monopoliser, confisquer le débat public », une perle.
• « La vaccination devra être rendue obligatoire » : après vous, madame Lacombe ! (Et on demandera des preuves de la vaccination et un suivi médical irréfutables.)
La naïve confiance est un microbe insidieux qu’on a contracté par notre éducation, et en grande partie à l’école. Au moins l’affaire CoViD-19 aura pour longtemps vacciné les Français – au prix de nombreuses humiliations dont on n’a pas encore mesuré l’impact – contre trois choses : les politiciens, les journalistes, les médecins.
Certains de conclure : si on voulait rendre les gens méfiants sur tout, on n’agirait pas autrement.
Pas pu tout lire, trop crispant.
86. Alexis Cossette (Canada) : « Le gouvernement semble en retard sur son plan de destruction économique. Pas assez de faillites à ce jour. L’annulation de Noël devrait donner le coup de grâce voulu. Janvier 2021 sera un mois historique pour les faillites, les suicides et pavera la voie au #GrandReset. »
87. LANGUE
• « Professeur de maladies infectieuses » (alinéa 84), mieux : professeur d’infectiologie.
• Qu’est-ce qu’un « produit essentiel » ? (Source.) 

essentiel

Ecoutez cependant ce porte-parole de Monoprix : « Ces traits d’esprit ne constituent en aucun cas une volonté de critiquer les décisions gouvernementales[,] que nous appliquons scrupuleusement. Ce ton et cet humour ont toujours fait partie de l’ADN de Monoprix. » (Ici.)
Soupirs...
88. — Réveiller les Playmobil de l’AN, 1 (« Playmobil » remplace provisoirement le terme « godillot »). Appel à manifestation statique contre la loi de sécurité devant l’Assemblée nationale de 14 heures à 18 heures pour demain mardi 24 novembre, ici.
89. — Réveiller les Playmobil de l’AN, 2. Les Pendus, eux, appellent à une manifestation de tous les métiers contre les restrictions sanitaires pour le 1er décembre à 11 heures devant l’Assemblée nationale, ici. D’autres manifestations prévues... (Je ne prétends pas ni ne peux ni ne veux recenser tout ce qui se passe ni toutes les initiatives, je choisis.)
90. — Macron boulet national. Selon Me Di Vizio « on est passé » de la case hydroxychloroquine inefficace à la case hydroxychloroquine dangereuse pour faire des médecins prescripteurs et des pharmaciens vendeurs d’HCQ des délinquants, ici. Voire des meurtriers ?
91. — Pour Qantas, compagnie aérienne australienne, pas de vaccin, pas de voyage en avion ; les complotistes avaient raison (Silvano Trotta).
92. — Canada, le conseil municipal d’Edmonton proroge son règlement municipal sur l’obligation du port du masque jusqu’au 31 décembre 2021, ici.
93. — Le nouveau plastron (voir l’alinéa 13 ci-dessus) national, c’est lui. Rémi Salomon (président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP) : « On coupe la bûche de Noël en deux et papy et mamie mangent dans la cuisine et nous dans la salle à manger », ici. (Comme les domestiques ou les enfants, « papy et mamie » sont rejetés dans la cuisine. On peut améliorer : le café sera servi au bout d’une perche.)
94. — LANGUE. 24 novembre, j’observe une tendance : on dit moins « les migrants », mais « les exilés » et « les réfugiés » (ici, par exemple, on trouve les deux mots). Evolution : immigré, clandestin, sans-papiers, migrant, exilé, réfugié. De mémoire, jamais rencontré le mot immigrant ; il n’est pas exclu qu’il fasse surface. Le demandeur d’asile est un sous-groupe.
95. Lefigaro.fr : « Vaccin contre le Covid-19 : l’UE passe commande de 160 millions de doses à l’américain Moderna. »
Une nouvelle raison de rendre le vaccin obligatoire : rentabiliser cet achat (pour le moins prématuré et téméraire). Une initiative aussi sensée que celle de l’achat de remdesivir, néphrotoxique et très onéreux, pour 1 milliard d’euros. Trop forte, l’UE – comme si elle voulait nous faire les poches avant de nous tuer.
96. — On y croit ! « La vaccination ne sera pas obligatoire », a déclaré l’ulcère Macron ce 24 novembre dans une allocution (ici). Demain : toujours pas obligatoire-obligatoire, mais, si vous n’êtes pas vacciné, vous ne pourrez pas... De fil en aiguille, on arrivera à l’obligation ou à une forme d’obligation. Macron nous prend toujours pour des perdreaux et il n’a toujours pas pris conscience de l’énorme crise de confiance qui ronge le pays.
Il nous a aussi parlé d’« étapes successives », beau pléonasme pour ce fin lettré (voir l’audio et sa transcription ici [https://archive.vn/wip/XFuSo]). Sa conclusion : « Aujourd’hui, nous tenons ensemble. Demain, nous vaincrons ensemble. » Comme c’est plat ! comme ça manque d’inspiration et de conviction ! Et surtout que vient faire là, dans la bouche de cet homme, le mot « ensemble » !
97. LANGUE (suite du 96). Je remarque depuis quelques mois que Macron utilise souvent le verbe « tenir », avec diverses acceptions, parfois idiosyncratiques. Y réfléchir : comme si « tenir », survivre politiquement, ne pas lâcher la rampe, ne rien lâcher était devenu chez lui une obsession ? Entre autres dans cette allocution : les soignants « ont tenu », les acteurs de la culture aussi « ont tenu », « chacun a une responsabilité à tenir », « nous tenons notre rôle », « un vrai débat démocratique doit se tenir », « tenons-nous ensemble autour de nos valeurs », « aujourd’hui, nous tenons ensemble ».
Les soignants « ont tenu » : certains ont même tenu à manifester de nombreuses fois leur colère et d’autres à démissionner.
Voir aussi ici : « Il fallait quand même que l’ordre soit tenu. Et il ne l’a [sic] pas été tenu d’une manière, si vous voulez, où il y a eu ce que j’appellerais des... des... des violences irréparables », « Le fort est celui qui tient les règles qu’il a conduit à créer ». « Tenir » est un peu comme le paresseux, fashionable et épidémique « porter » un mot remplace-tout (« que l’ordre soit tenu » = « que l’ordre soit maintenu » ; « celui qui tient les règles » = « celui qui respecte et fait respecter les règles »).
« Porter », voir la leçon 618, où l’emploi idiosyncratique de « porter » est poussé jusqu’à la caricature.
98. — Pas encore adoptée, la loi de « sécurité globale » est déjà appliquée : « Vous n’avez pas le droit de me prendre en photo. On peut vous demander de la supprimer », ici.
99. — Tests. Selon l’association italienne de consommateurs Codacons (« Coordinamento delle associazioni per la difesa dell’ambiente e dei diritti degli utenti e dei consumatori »), 95 % des tests de SARS-CoV-2 ne sont pas fiables, ici. Comme dit un commentateur, sans test fiable, la mascarade (le complot international, l’arnaque, l’Opération,...) s’effondre. En France et ailleurs, la non-fiabilité des tests a plusieurs fois été affirmée, mais on l’a complètement oublié : un clou chasse l’autre. Inquiétante, cette capacité générale d’oubli : les preuves s’accumulent et s’entre-effacent.
100. — Futur et deuxième couvre-feu (après le 15 décembre). Aurore Bergé, présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale : « Votre ticket de cinéma ou votre place au [sic] théâtre feront foi permettant d’avoir [sic] des représentations le soir et de rentrer post couvre[-]feu », ici.
101. — Rappel. Nicole Delépine retransmet parfois des informations très intéressantes sur le CoViD-19, mais je n’ai pas le temps de les re-retransmettre toutes. Florian Philippot aussi retransmet (et dit) des choses très intéressantes.
102. — Maelstrom CoViD-19, dégradation galopante de l’économie et des conditions de vie, insécurité, demi-chaos grandissant : les Playmobil d’en haut n’ont plus que des gestes machinaux, se protéger eux-mêmes.
103. — Enième avertissement sans frais. 25 novembre, Pascal Praud effondré : « À force de prendre les gens [les Français] pour des imbéciles, ça peut très mal se finir, en fait ! » ; Stéphane Manigold, restaurateur : « On est cocus » (ici). « Ça peut très mal se finir » : c’est aussi ce que beaucoup répètent depuis une vingtaine d’années, mais le très calamitant Macron a porté le degré d’insatisfaction – voire de haine – envers un président à un point jamais atteint, et la France se rapproche chaque jour un peu plus de la température de fusion. Les machinaux appels macroniens au rassemblement n’y font rien : au contraire, ils passent pour de grossières et ultimes provocations avant l’insurrection générale.

chaos


104. — À l’adresse de Macron cet amusant et percutant aphorisme d’Un taxi mauve : « Quand on prend les gens pour une chaise, on court le risque de s’asseoir à côté » (je cite de mémoire). Dans le film, mais pas dans le livre. Peut-être traduit d’un proverbe étranger.
105.
— N’oublions pas les gilets-jaunes à jamais estropiés : Sébastien Maillet (https://archive.vn/wip/cVvwr) ; quel que soit leur bord politique.
106.
— Le texte de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 que Dupont-Moretti veut réviser (voir alinéa 80 ci-dessus) est ici.
Article d’un maître de conférences en droit privé sur l’interdiction de diffuser des images des forces de l’ordre, hélas insupportablement sinueux, illisible, ici (présenté ici comme un exemple de laborieuse illisibilité, à développer quand j’en aurai le temps ; j’aurais beaucoup de choses à dire sur la langue des commentaires de juristes).
107.
LANGUE. Article 2 de la loi sur la liberté de la presse : « Tout écrit rendu public, à l’exception des ouvrages de ville ou bilboquets, portera l’indication du nom et du domicile de l’imprimeur, à peine, contre celui-ci, de 3 750 euros d’amende. »
bilboquet, « terme de typographie. Léger ouvrage de ville, tel que têtes de lettres, cartes d’adresse, factures, etc. » (Littré).
108.
— Vu sur Facebook : C’est une catastrophe ! Si personne ne se bouge, avec ce président, trois autres virus vont se propager, le frigovid, le ventrevid et les pochevid.
109.
— Pour calculer une zone de 20 kilomètres de rayon, aller ici, puis taper les noms de la rue et de la ville à droite de « Recherchez ».
110. LANGUE (prononciation)
• Littré
dengue (dan-gh’) s. f.
Fièvre épidémique ayant plusieurs des symptômes de la fièvre rhumatismale, qui apparut dans les Indes occidentales et dans quelques-uns des États du Sud (États-Unis) [...].
Dictionnaire de l’Académie
dengue (en se prononce in), n. f.
[...] Emprunté de l’anglo-américain issu, par l’intermédiaire du parler des esclaves noirs, du swahili de Zanzibar, dinga, denga, « attaque subite semblable à une crampe ». Pathologie. Maladie tropicale, endémique ou épidémique, due à plusieurs virus transmis par la piqûre d’un moustique.
Le Robert en ligne : se prononce comme dingue.
111. — Portrait au jour le jour, 1 (à suivre)
• Son plaisir, sa devise : Contraindre et voir obéir.
• Il y a deux hommes chez Macron, le gentil et le méchant ; le premier au service du second.
• D’une main il caresse, de l’autre il cogne. (Déjà dit plus haut.)
• Tandis qu’une main semble vouloir rassembler, l’autre divise.
• En même temps.
• Dresser, un métier.
• Insatiable.
• Il est drôle et amer de voir une sorte de gamin commander à près de 70 millions de gens et avoir sous sa main santé, police, gendarmes, armée, tanks, avions de chasse, force nucléaire. On croirait un jeu.
• Quelle faute d’autoritarisme n’a-t-il pas commise ?
• Aveugle frénésie centrifuge.
• Il n’y a qu’un seul mot que Macron doit s’interdire sur les quelque cent mille du lexique français, c’est « ensemble ».
• Il n’y a qu’un seul mot qui choque chez Macron, c’est « ensemble ».
• Un être aussi faux ne peut que s’évaporer subitement comme ces personnages de légende qui sur un claquement de leurs doigts disparaissent en laissant après eux une petite fumée ; et on se dit : J’ai rêvé !
112. — Haro sur les vieux cons qui n’ont pas encore été rivotrilisés ou privés de soins (suite). Bruno Lemaire, ministre de l’Economie dévastée : il faudra vingt ans pour rembourser la « dette CoViD », et des réformes structurelles, comme celle, prioritaire, des retraites, permettront ce remboursement, ici. Nos gouvernants, décomplexés, instrumentalisent et continueront à instrumentaliser au maximum une crise dont ils sont à 99 % responsables.
113. — 27 novembre, nouvelles attestations, toujours rien à 23 h 30 ; à 0 h 5 elles sont ici.
114. — Kamasutra (voir addition 15) des règlements
• 26 novembre
« “[Pour les commerces] la jauge est portée à 8 mètres carrés par client. Ce qui est important, c’est que cette règle est simple : elle s’applique à la surface de vente totale. Le mobilier, les étals, les rayonnages n’entrent plus dans le calcul. Les salariés des commerces ne sont pas comptabilisés”, a-t-il [Castex] expliqué », ici.
• 28 novembre
« En outre, la jauge devra être “appréciée avec bon sens”, un couple ou un parent avec enfant comptant pour une personne, selon l’exécutif », ici.
115. — Samedi 28 novembre 2020, Paris, Marche des libertés, vidéos en direct. L’humour d’une banderole : « En marche vers nos libertés » (l’italique est de moi). Proches de la place de la République, les « reporters en colère » en ont assez, entre autres d’être contrôlés plusieurs fois (MGL France) ; des policiers veulent saisir du matériel d’un journaliste. Selon le gilet-jaune Thierry Toutefer vers 15 h 40, fidèle au poste, des cocktails (mais pas des mojitos), des pierres, de l’acide ont été lancés (pas sur les manifestants) ; bidon d’essence, incendies, remorque renversée, etc. 16 h 10, FDO étonnamment discrètes ou timides. Toutefer qui dit trois ou quatre fois « on va pas s’ mentir » (expression à la mode), manière de dire qu’il est impressionné par la violence de la colère des manifestants. Il est intéressant. Deux voitures incendiées, les pompiers tardent à venir, absents comme les FDO. Vitrines brisées, étrennes des commerces non essentiels qui viennent de réouvrir ce samedi. Sirènes de pompiers, mais pompiers absents, moto brûlée. Un haut-parleur : « Y a Assa Traoré qu’est là ! » Selon Toutefer, c’est la première fois que les manifestants ne se désolidarisent pas des violents « black blocs » (Soros blocs, flics blocs,... selon certains) : ils les considèrent maintenant comme des leurs. Toutefer perd sa CNI, puis la retrouve. Nuit tombée, propice à l’anonymat, aux commandos furtifs. Comme souvent, un tambour joue pour entretenir l’ardeur des manifestants (comparer avec les FDO frappant sur leurs boucliers).
Nombreuses autres vidéos en direct : GJ Jérôme Ardennes, Vécu (Gabin), Rémy Buisine (Brut), le Micro papillon,...
N. B.  1. Je n’ai pas entendu parler de pillage de boutiques.
N. B.  2. Question : pour quelles raisons certaines personnes laissent-elles leur véhicule garé sur le trajet officiel d’une manifestation ?
N. B. 3. La plupart des gens informés ont bien compris que l’article 24 de la PPL de sécurité ne vise pas à interdire les photos ou les vidéos des policiers, mais il semble que certains membres des FDO, eux, ne le voient pas comme ça et anticipent une interdiction qui n’existe ni en réalité ni en projet : propos de quelques policiers, journalistes mis à l’écart dans de récentes manifestations, voire brutalisés (voir Lemonde.fr, Liberation.fr,...) ; penser aussi à l’affaire des accréditations (Darmanin). Journaliste ou non, on a donc effectivement des raisons de s’inquiéter. (Ici le Monde manifeste, et ça fait ricaner certains, aussi bien pour d’assez bonnes raisons [de toute façon le Monde n’est plus un journal de référence, mais un outil de propagande comme d’autres et subventionné comme d’autres] que pour de très mauvaises raisons [le Monde n’a rien compris à l’article 24].)
116. — Suite de 115. Chanson parodique à faire : Una lacrymo sul viso, mais surtout s’inquiéter des conséquences pulmonaires et oculaires de l’atmosphère du 28 novembre, surchargée de fumée lacrymogène.
117. — 28 novembre, liberté de la presse, ça se complique. Selon une tribune d’un groupe de quelque soixante-dix journalistes publiée par Francetvinfo.fr (https://archive.vn/wip/zMmIL) : « Avant d’autoriser à filmer des policiers dans l’exercice de leur fonction, le service de communication de la police nationale exige désormais un droit de validation du reportage avant diffusion. » Il faudrait donc aux journalistes deux autorisations : une pour filmer, puis une pour diffuser ? Ça devient compliqué. (Prochaine étape : joindre à la vidéo soumise à autorisation le commentaire qui accompagnera les images ?)
118. — Ensemble avec Macron, bloquons l’épidémie l’économie et décourageons les manifestations de mécontentement (absence, probablement par ruse, d’un formulaire d’attestation dérogatoire pour participer à une manifestation déclarée).

 

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rose Mise à jour. Prenez la peine de lire l’édifiante addition 21, Le style c’est l’homme : « Entretien de Macron avec un journaliste d’Al Jazeera, courte analyse ». Surprenant silence général des médias sur un aspect important de l’entretien.
rose Mise à jour. Addition 22, Le style c’est l’homme : « “Le maître de l’éloquence” récrit Jean Jaurès », et les complotistes pensent à 1984.
rose Mise à jour. Alinéa 11 ci-dessus, à propos de la tendance, confirmée, de Castex à dire des bêtises (se rappeler, par exemple, sa candide déclaration sur l’application StopCovid). Il ne réfléchit pas assez avant de parler. Je cherche un terme pas trop fort : godichon. Il fait penser (qu’on me dise le contraire !) à un personnage de l’excellent Christophe (la Famille Fenouillard, le Savant Cosinus,...), que je découvris enfant dans la bibliothèque de ma grand-mère sous une reliure rouge.
rose Mise à jour. Addition 23, Le style c’est l’homme : « Le fin lettré en visite ostentatoire à Colombey-les-Deux-Eglises ».
rose Mise à jour. Addition 24. Le style c’est l’homme : « Charabia et remplissage, timidité et outrecuidance ».
rose Mise à jour. Addition 25. Le style c’est l’homme : « L’en-même-temps de Macron est l’impossible cohabitation d’une chose et de son contraire. »
rose Mise à jour. Addition 16. Sur les voix de canard féminines.
rose Mise à jour. Addition 21.

 

Vive le RIC ! Dossiers
• Le style c’est l’homme, analyse de l’expression macronienne ici
• Lesdites « Rectifications de l’orthographe » de 1990, analyse d’un cafouillage ici
• Le style déplorable des historiens ici
• Le piège de la locution « sauf à » ici

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