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« Le jour baissait, les cocotiers s’agitaient au-dessus de nos têtes,
secouant sur nous leurs cent-pieds et leurs scorpions »,
le Mariage de Loti, Pierre Loti, 1880

 

La pathologie des médias, p. 12


 

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BLOC-NOTES, suite

• Note 262 du 4 mars 2008

Vu ce jour sur la devanture d’une boutique de la rue Saint-Marc à Paris : Ne vendez rien sans nous consulter.
Voilà qui, adapté, ferait un parfait slogan pour un journal comme le Monde ou une radio comme France Inter : Ne pensez rien sans nous consulter.

/!\ Mise à jour du 16 juin 2008. Voir la note 305.

 

• Note 263 du 17 mars 2008. De Gaulle et le mot racaille
De Gaulle écrivait le 23 décembre 1915 : « Le Parlement devient de plus en plus odieux et bête... Nous serons vainqueurs dès que nous aurons balayé cette racaille, et il n’y a pas un Français qui n’en hurlerait de joie, les combattants en particulier », cité par Henri Amouroux dans le Peuple réveillé, juin 1940-avril 1942, page 29, éditions Robert Laffont, 1979.
Est-il utile de rappeler que le mot racaille n’est ni grossier ni vulgaire ? Ci-dessous la définition du Petit Robert électronique de 2001.
1. Vieilli. Populace méprisable. « Ce n’est plus le peuple, mais la racaille » (A. Gide). 2. Mod. Ensemble de fripouilles. « Si l’on mettait toute cette racaille en prison, [...] les honnêtes gens pourraient respirer » (Camus).

  Ajout du 2 août 2008. Gabin et le mot racaille
Pepel (Jean Gabin) parlant au commissaire dans Bas-Fonds de Jean Renoir (1936) : ici.
Le mot racaille selon l’étymologiste amateur Bernard-Henri Levy : dans racaille, il y a le mot race. Ici.

 

• Note 264 du 23 mars 2008. Subtersinueux et très parfait
Deux citations du même auteur, qui parle de Paris, 1907.
– « Architectures admirablement ordonnées de pierre et de brique, où la brique donne le plein de la matière, mariage parfait où le rouge de la brique donne le plein, le sang de la matière, où la blancheur éclatante, puis vieillie, passée, jaunie comme un parchemin, crème, crémeuse, ivoire, blonde presque ainsi que les grèves elles-mêmes, dorée presque autant que les grèves subtersinueuses [a], où la blancheur autrefois éclatante, aujourd’hui éclatante passée, où la blancheur ancienne éclatante, patinée de la savante et parfaite et parfaitement rectangulaire pierre de taille apporte, donne la ligne, fait l’information, donne la noblesse arrêtée », suite ici.

– « Le très parfait, très horizontal et très vertical, très parfaitement, le très romain et très autre, très impérial et très classique Arc de triomphe [de Paris] », suite ici.

a. Latin subter : au-dessous, en dessous, par-dessous.

 

• Note 265 du 24 mars 2008
Oublié de dire que les deux citations ci-dessus sont extraites de Situations, de Charles Péguy, Gallimard, achevé d’imprimer le 29 septembre 1940.

 

• Note 266 du 28 mars 2008. Guignolisation
Lu : « guignolisation de la politique ». Néologisme utile.

==> Mot clé : néologisme

 

• Note 267 du 30 mars 2008. Les termes les plus intenses du vocabulaire
« On a tort d’employer sans les peser suffisamment les termes les plus intenses du vocabulaire. Plus tard ils vous manquent : on ne peut plus exprimer ce que l’on voit ni ce que l’on ressent. On a tort d’utiliser le mot “effroyable” pour quelques compagnons d’armes qu’une explosion a mélangés à la terre. On a certainement tort, mais on a l’excuse de ne pouvoir s’imaginer pire », le Soldat oublié, témoignage de Guy Sajer, malgré-nous de 1942 à 1945, p. 87, chez Robert Laffont, 1967.

 

• Note 268 du 20 avril 2008. Un jour je courirai moins
Alain Bashung dans « Résident de la République » (album Bleu pétrole, mars 2008) conjugue le verbe courirer.
Chanson par ailleurs à peu près incompréhensible ; entre autres : « c’est à peine si l’on se penchait », « le rose a des reflets bleus », « un jour je voguerai moins ». Supercherie, bâclage mou.
Ecouter ici le premier couplet.

    Cheppapa papapapa cheppapapa
    Un jour je t’aimerai moins
    Jusqu’au jour où je ne t’aimerai plus
    Un jour je sourirai moins
    Jusqu’au jour où je ne sourirai plus
    Un jour je parlerai moins
    Jusqu’au jour où je ne parlerai plus
    Un jour je courirai moins
    Jusqu’au jour où je ne courirai plus

    Hier on se regardait à peine
    C’est à peine si l’on se penchait
    Aujourd’hui nos regards sont suspendus
    Résident, résident de la République
    Où le rose a des reflets bleus
    Résident, résident de la République
    Des atomes fais ce que tu veux
    Cheppapa papapapa cheppapapa
    Cheppapa papapapa cheppapapa

    Un jour je te parlerai moins
    Peut-être le jour où tu ne me parleras plus
    Un jour je voguerai moins
    Peut-être le jour où la terre s’entrouvrira

    Hier on se regardait à peine
    C’est à peine si l’on se penchait
    Aujourd’hui nos regards sont suspendus
    Résident, résident de la République
    Où le rose a des reflets bleus
    Résident, résident de la République
    Chéri [a], des atomes fais ce que tu veux
    Cheppapa papapapa cheppapapa
    Cheppapa papapapa cheppapapa

a. Chéri ou chérie ?

 

• Note 269 du 21 avril 2008. Les médias me rendent malade, 149
–– Sans-papiers, sans-papière, sans commentaire

sans-papiere

Source : prochoix.org

==> Mots clés : néologisme, lexicographie, cacologie

 

• Note 270 du 21 avril 2008. Les médias me rendent malade, 150
–– Histoire de con

« Je la branlais, elle précipitait la marche par les mouvements qu’elle y ajoutait, et ses transports emportés, dont elle seule me donnait le modèle, nous firent connaître le plaisir excessif qu’elle ressentait. Mon père, qui éprouvait avec quelle âpreté elle suçait son vit, n’y tenait plus ; il se hâta de se retirer et j’achevai de faire, avec ma main, couler la libation qu’il craignait de verser dans le con de Rose, qui, pendant le temps qu’il y fut, éprouva cinq fois, de son aveu, les délices de la décharge. Son ventre fut inondé du foutre qu’il répandit sur elle et qu’il lança jusque sur ses tétons. »

Cette prose (assez maladroite, par ailleurs) est extraite du roman le Rideau levé, ou l’éducation de Laure, d’Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau.
L’étrange, c’est que ce roman au format texte (RIDEAU-2.rtf) est en téléchargement sur le site du ministère français des Affaires étrangères et européennes : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/rtf/RIDEAU-2.rtf [a].

Sur le site, on trouve également le Kama-sutra, livre bien français, comme on sait (copie d’écran ici).

a. Envoyé un courriel, curieux de savoir ce que l’on me répondra.
N’avait-on donc que cela à montrer de cet homme que les historiens Louis Madelin (la Révolution) et Pierre Gaxotte (la Révolution française) considéraient comme un génie ? Il existe sur Gallica de nombreux essais, lettres et discours de Mirabeau : Essai sur le despotisme ; Lettres du comte de Mirabeau sur l’administration de M. Necker ; Travail sur l’éducation publique ; Discours sur l’égalité des partages dans les successions en ligne directe ; Sur Moses Mendelssohn, sur la réforme politique des juifs : et en particulier sur la révolution tentée en leur faveur en 1753 dans la grande Bretagne,...

/!\ Mise à jour du 20 mai 2008. Aucune réponse à mon courriel.
/!\ Ajout du 23 mai 2008.
Dialogue.
– Qu’as-tu fait de ta journée, ma fille ?
– J’ai été très sage, maman, j’ai visité le site web du ministère français des Affaires étrangères et européennes.
– Bien, ma fille.
/!\ Mise à jour du 8 octobre 2008. Toujours pas de réponse à mon courriel.

 

• Note 271 du 23 avril 2008. Appellation de ministère, 1

Curieuse formule : ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE). L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, etc., ne seraient donc pas des pays étrangers (a) ?
Préventivement j’ajoute ceci : l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, etc. (membres de l’Union européenne), aussi bien que la Norvège, l’Islande, la Suisse, le Liechtenstein, l’Ukraine, la Biélorussie, etc. (non membres de l’Union européenne) sont des Etats étrangers.

a. Envoyé deux courriels au ministère, curieux de ce que l’on me répondra, dont celui-ci : « Faut-il dire “J’ai visité la France et le Poitou” ou “J’ai visité la France, dont le Poitou” ? Faut-il dire ou comprendre “ministère des Affaires étrangères et européennes” ou “ministère des Affaires étrangères, dont européennes” (autrement dit “ministère des Affaires étrangères européennes et extraeuropéennes”) ou “ministère des affaires de l’Union européenne et des pays qui n’en font pas partie” ?

/!\ Mise à jour du 21 mai 2008. Aucune réponse à mes courriels.

 

• Note 272 du 26 avril 2008. Appellation de ministère, 2
Extraits de trois sites officiels.
– A http://www.minefi.gouv.fr :
« Mme Christine Lagarde a été nommée ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi. »
– A http://www.minefe.gouv.fr/ministere_finances/lagarde.htm :
« Christine Lagarde a été nommée ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi le 19 juin 2007 au sein du gouvernement Fillon II. »
– A http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites...
« Christine Lagarde : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi. »

La bonne appellation semble être ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi :

Il n’existe plus de ministère des Finances, puisque Eric Woerth est ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique :

 

• Note 273 du 26 avril 2008. Appellation de ministère, 3
Et, pour finir, ajoutons ceci : le ministère d’Eric Woerth est-il bien celui du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique (comme on l’écrit ici) ou celui du Budget des comptes publics et de la Fonction publique (sans virgule après Budget, comme il est écrit ici sur l’enveloppe de ma « déclaration préremplie revenus 2007 » [pré-charabia d’enfant au maillot], reçue ce jour ; voir l’image ci-dessous) ?

 

• Note 274 du 27 avril 2008. Appellation de ministère, 4
–– L’Etat fait de nous des nous égarés
Avec les choses mal nommées ou nommées contradictoirement commencent la perte de repère, la perte d’identité, l’abêtissement, l’infantilisation par la double contrainte et la schizophrénie.
Monsieur l’Etat, il ne faut rien attendre d’intelligent de la part d’un citoyen bêtifié, abêti et infantilisé qui ne sait plus si un Allemand ou un Espagnol sont des étrangers ou pas (voir ma note 270 [a]) et qui ne sait pas exactement qui lui réclame de l’argent (le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique ou le ministère du Budget des comptes publics et de la Fonction publique [voir ma note 271] ?).
L’Etat certes n’a pas besoin de citoyens intelligents. Et l’Etat certes n’a pas besoin d’être intelligent pour exister. L’intelligence est certainement ailleurs ; peut-être chez ceux qui manipulent et l’Etat et ses citoyens.

a. Préventivement je précise : le distinguo que j’exige est au-delà de la xénophobie et de la xénolâtrie, il est radicalement lexical.

 

• Note 275 du 6 mai 2008. Les médias me rendent malade, 151
–– Les journalistes sont des taches
« “C’est une grosse bêtise dans ma vie personnelle. [...] Cette tâche marquera ma carrière à jamais [...]. C’est comme si un ouragan avait détruit ma maison. [...]”, a affirmé le buteur [Ronaldo, attaquant brésilien de l’AC Milan]. »
Photo de la page de nouvelobs.com ici.

 

• Note 276 du 7 mai 2008. Les médias me rendent malade, 152
–– Concours de vulgarité. Nicolas Sarkozy contre Marianne : 1 partout (a)

Du meilleur goût la couverture du Marianne du 3 au 9 mai.
La surenchère verbale, « ça va mal finir », pour reprendre une expression de la couverture.
Les exemples qui viennent de haut sont les plus efficaces, les plus productifs, les plus suivis.
La France s’ensauvage et s’empéquenautise – très complaisamment qui plus est (b).

a. Allusion au « Casse-toi, pauvre con » lancé par le président de la République Nicolas Sarkozy au Salon de l’agriculture le 23 février 2008.
b. Peut-être la France se montre-t-elle telle qu’elle est en réalité ou telle qu’elle croit être. Peut-être prend-elle sa vulgarité pour de l’authenticité, pour de la sincérité méritoires : « Mais oui, je pète et rote, et je ne m’en cache pas : je le fais en public. On est des Gaulois, oui ou m... ? » Une sorte de retour aux sources, de retour au pithécanthrope même, de régression, de cri primal.

 

• Note 277 du 11 mai 2008. Les médias me rendent malade, 153
–– Le Monde des ados et la turlute


Source de l’image

Ci-dessous la copie de mon courriel envoyé au Monde des ados.

Monsieur le rédacteur en chef du Monde des ados,

Merci pour toutes les choses sympa que m’apporte votre journal. J’ai 10 ans et demi (j’ai donc la chance d’être dans la tranche d’âge des 10-14 ans visée par votre journal!), je m’appelle Jeanne-Michelle et je vous écris ce petit mot au sujet de la bande dessinée Tamara en page 10 du numéro 186 du 30 avril 2008 du Monde des ados!

Cette BD raconte l’histoire d’une adolescente qui présente à sa copine Tamara un sifflet, un appeau infaillible pour attirer les garçons: il suffit de le mettre à la bouche, de souffler dedans et le son qu’il émet est «turluuut!» (regardez l’extrait de la bande dessinée ci-dessous).

Ne comprenant pas du tout où était l’humour ni où il fallait rire, je suis allée à la recherche du mot «turluuut» dans les dictionnaires. Je n’ai trouvé que le mot approchant «turlute» dans mon Dictionnaire de l’argot de Larousse, mais je n’ose pas en croire mes yeux: mon dictionnaire me dit que ce mot signifie «fellation»! c’est-à-dire «excitation buccale du sexe de l’homme»!

Je n’ose pas trop demander confirmation à mes parents ni à ma maîtresse, j’en serais certainement un peu gênée, SURTOUT SI JE ME TROMPE! et si je ne me trompe pas je crains que mes parents refusent de me réabonner! Alors c’est vers vos lumières que je me dirige: mon interprétation est-elle la bonne, monsieur le rédacteur?

En attendant je vais cacher le journal dans mon armoire pour que mes parents ne le voient pas, c’est peut-être ce que j’ai de mieux à faire en attendant votre réponse!!

En vous remerciant par avance!

Jeanne-Michelle

P.-S. Si vous avez une petite fille de mon âge, je vous suggère de lui demander si elle, elle a compris.

/!\ Première mise à jour du 12 mai 2008. Certes turluter chez les Québécois signifie fredonner et le turlutage est l’action de fredonner (Dictionnaire de la langue québécoise, de Léandre Bergeron, VLB éditeur, 1980, Canada), mais, outre que Tamara ne fredonne pas, le Monde des ados a un public français (les locaux du journal sont à Paris XIIe, tous les courriers de lecteurs viennent de France : Saint-Cyr-sur-Loire, Boulogne, Nantes, Le Mans, L’Haÿ-les-Roses, Gaillac, Viry-Châtillon, Le Val-Saint-Germain, Clermont-Ferrand, Paris, etc.).
/!\ Deuxième mise à jour du 12 mai 2008. Réponse rapide et aimable du rédacteur en chef : l’alouette turlute, l’appeau imite donc le cri de l’alouette. CQFD.
Mais oui, évidemment ! tous les enfants de 10 à 14 ans savent que l’alouette turlute, c’est archiconnu ! Seuls mon Larousse en dix volumes et moi-même ignorons le verbe turluter. Mais je ne m’explique plus pourquoi au cri de l’alouette neuf garçons rappliquent étonnés ni pourquoi dans l’image suivante ils s’en vont avec une mine désabusée ou moqueuse. Et je me demande donc à nouveau où il faut rire.
Quelques sites web spécialisés en ornithologie indiquent effectivement que l’alouettte turlute, tirelire ou grisolle.
/!\ Mise à jour du 13 mai 2008. Pour en finir, ajoutons qu’il y a de quoi être un peu surpris également par ces deux autres appeaux que testent les deux jeunes filles en page 19 : l’un fait « jekouch ! jekouch ! », l’autre fait « tatakapot ! tatakapot ! ». Ce que je crois pouvoir déchiffrer ainsi : « je couche ! je couche ! » et « t’ as ta capote ! t’ as ta capote ! ».
Je les trouve extraordinaires de précocité, les petites lectrices de 10 ans : « jekouch ! jekouch ! » ! A moins que ce ne soient encore cris d’animaux que j’ignore.

 

• Note 278 du 11 mai 2008. Les médias me rendent malade, 154
–– Le Monde des ados et l’islam
Gérard Dhôtel, rédacteur en chef du bimensuel susnommé, affirme dans son éditorial en page 3 que le mot islam signifie la paix, le salut.
Erreur criarde et endémique, islam signifie soumission. Demandez à un arabophone ou, mieux, consultez un dictionnaire.

 

• Note 279 du 12 mai 2008

 

• Note 280 du 13 mai 2008. Proxélitisme, clinquennat, porte-parolat, décolonial et sans-papière
Cinq néologismes rencontrés sur le web :
– arrêtons le proxélitisme (proxénétisme + prosélytisme) ;
– le clinquennat de Sarkozy (clinquant, allusion au bling-bling + quinquennat) ;
– le porte-parolat (c’est-à-dire la fonction de porte-parole) ;
– tous à la marche décoloniale du 8 mai 2008 : pour un mouvement politique antiraciste et décolonial autonome ;
– une sans-papière (féminin de sans-papiers, rappel de la note 269).

 

• Note 281 du 17 mai 2008. Les médias me rendent malade, 155
–– « La cervelle de blonde », 3 (suite aux notes 220 et 222 ici à propos d’un article de nouvelobs.com)

Source de l’image : http://www.bakchich.info/article3781.html

Voici le genre de publicités qu’accepte bakchich.info : « Je suis blonde mais j’ai compris ! », publicité qui renvoie vers http://www.resilier.com.
Copie d’écran ici de la page de bakchich.info.
Remarquer sur cette même page de bakchich.info un article consacré à la publicité (parue dans le Monde le 14 mai) dont le slogan a scandalisé certains : « Les pauvres sont dégueulasses, ils polluent. »
Utile de commenter ?

>>> L’article de nouvelobs.com est toujours en ligne à ce jour, copie d’écran ici.
Il y a chez nouvelobs.com une applaudissable forme d’honnêteté à ne pas avoir caché cet article sous le tapis comme le ferait de la poussière une mauvaise femme de ménage blonde.

 

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